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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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13 juillet 2006 4 13 /07 /juillet /2006 21:07

LYON: «LE TRIANGLE DE L’EAU»

 

Les premiers éléments pour un projet de partenariat d’exception situé à Lyon sous le signe de l’ImmoDurabilité.

Situé autour de l’Usine des eaux de Caluire, sur la rive droite du Rhône, après le Pont Raymond Poincaré et le pont du chemin de fer, le bas de la Montée des Soldats et la Grande Rue de Saint-Clair, au-dessus du tunnel de Caluire et de celui du Quai de Bellevue.

«Le triangle de l’eau» fait face à la cité Internationale et au Parc de La Tête d’Or.

 

L’Association «l’Eau à Lyon et la Pompe de Cornouailles» a fait un travail remarquable pour la mise en valeur de ce monument technologique du 19e siècle et a imaginé il y a trois ans une «Cité de l’eau» sur l’emplacement de l’Usine de la Générale des Eaux.

 

En visite à Lyon, à l’invitation de Pierre Berruyer,  Président du Syndicat National des Entrepreneurs, Concepteurs et Réalisateurs de Stations de Pompage (SNECOREP), j’ai décidé de réunir les éléments nécessaires pour un projet de partenariat bien constitué :

« LE TRIANGLE DE L’EAU »

 

Emmanuel CRIVAT, juin 2006

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Le «contrat de partenariat», créé par l'ordonnance du 17 juin 2004, est censé lever les freins budgétaires à la modernisation de l'Administration. Il autorise tous les organismes publics (Etat, collectivités locales, établissements publics) et les personnes privées chargées d'un service public à mettre en place ce type de partenariat. Le PPP se distingue de la délégation de services publics par le mode de rémunération et par la répartition des responsabilités entre l'entreprise et l'Administration. Il partage les risques au cours de la phase de négociation commerciale. Le secteur privé n'est ainsi plus le seul à les supporter. Le PPP diffère des marchés publics dont la démarche est davantage centrée autour de choix techniques.

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Réunion de l’Association «l’Eau à Lyon et la Pompe de Cornouailles»

L'ordre du jour de notre prochaine réunion:

Mme LANFRAY, ancienne directrice du laboratoire d'analyse des eaux se propose d'être présente le jour ou l’on abordera le thème de la désinfection de l'eau à Lyon, mais elle ne peut pas être présente à la réunion du 7 Septembre, aussi nous vous proposons de modifier l'ordre du jour de la prochaine réunion, à savoir:

Jeudi 7 septembre 2006 à 17 heures

Projection du diaporama qui sera projeté sur le site lors des journées du patrimoine les 16 et 17 Septembre 2006

Journées du patrimoine

Les personnes qui peuvent assurer une permanence lors de ces journées peuvent me le signaler

Info ++  l'éclairage des bassins filtrants sera terminé pour ces journées.

Bien cordialement,

Edith PANOSSIAN

37, rue Saint Pierre de Vaise

69009 LYON

Tel: 04 72 19 67 39

mail : edith.panossian@laposte.net

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Voir aussi:

Le projet Tangent
L’idée de l’immodurabilité est issue, d’une part, de l’observation de la transformation de l’espace urbain et l’inscription de l’objet immobilier dans le temps, et d’autre part, de l’actorialisation du discours architectural au niveau de la ville et du territoire (l’objet d’une sémiotique de l’espace au sens de l’Ecole de Paris), dans l’esprit d’une large notion de développement durable.

D’une manière intuitive nous avons placé au centre des observations un nouveau type de «projet-process» conceptuel nourri de l’expérience de la conception à l’exploitation de l’objet urbain inscrit dans le développement territorial.

Dans un premier temps, le projet tangent est un projet qui se constitue à la marge des grands projets et qui accueille «les restes», les «actions de contestation» et «les acteurs imprévus» de ce que l’on appelle l’acte de construire.

Si on veut l’imaginer, sur le plan esthétique, le projet tangent n’est pas beau, son modèle mathématique doit ressembler aux fractales et les acteurs qui l’animent n’ont pas de compétences spécifiques attachées à un registre quelconque de métiers.

Le projet tangent peut ressembler à une offre de services qui n’existe pas encore.

Le projet tangent est comme une externalisation des actifs immobiliers avec les principes développement durable…

 

Sa première manifestation est visible dans la métamorphose des terrains de Clichy Batignolles

© Emmanuel CRIVAT 2006 Le projet tangent (association 1901 en cous)

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 09:19

American Plastics Council

Dear Emmanuel Crivat,

Welcome back to our six-part Expert Report, Natural Disasters vs. Synthetic Stability. In our last installment Roger Lohman of ChemQuest Group Inc. traced emerging trends in polyurethane adhesives and sealants, noting that, when used with mechanical fasteners, such adhesives provide strong resistance to hurricanes, earthquakes and other natural forces.

Then Deniz Carroll, public affairs manager for the EPS Molders Association, examined insulated concrete forms (ICFs) and structural insulated panels (SIPs), expanded polystyrene systems that add strength to walls and roofs while increasing energy efficiency as well.

In this issue, Deniz Carroll continues her discussion of ICFs and SIPs, demonstrating their structural integrity and unique thermal performance. In coming reports, we'll continue to get the opinions of top experts regarding emerging trends in building construction and new materials. This Expert Report, focusing on how to maintain structural integrity under adverse conditions, is another service of the American Plastics Council's Green Building Solutions. We provide this important information free of charge so that industry professionals can utilize resources more efficiently to create healthier, energy-efficient construction.

Feel free to forward this to interested parties as long as www.GreenBuildingSolutions.org is credited as the source. If you want more information, or have ideas for other Expert Reports you'd like to see, just contact us anytime.

Thanks for subscribing!

Best regards,
D'Lane Wisner
Green Building Solutions

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Natural Disasters vs. Synthetic Stability: How New Materials Hold Their Ground, Even When Nature Gives Way

Part 4: Good Things Come in Insulated, Strong and Flexible Packages

And now Deniz Carroll of the EPS Molders Association takes a look at thermal performance, structural integrity and design capabilities of EPS....

Thermal performance and structural integrity

When evaluating insulating performance criteria, R-value is the only variable taken into consideration. However, there are a host of other conditions contributing to the performance of the entire building envelope, including air infiltration, moisture, thermal mass, insulation settlement, and thermal drift. Insulated concrete form construction and structural insulated panel systems effectively address all these issues, offering the performance attributes sought by designers concerned with rising energy costs and the importance of green building products in design.

Due to their monolithic assembly, insulated concrete forms can create a shell that inhibits air infiltration--there are no air leaks or drafts due to insulation settlement. The forms and concrete stay in place for the life of the structure and expanded polystyrene rigid foam maintains its performance without experiencing thermal drift. Structural insulated panels also allow tight construction for eliminating air leakage--one of the most significant sources of a structure's energy loss.

For example, the Cement Association of Canada (CAC) tested a home with insulated concrete forms above and below grade wall construction for air tightness. The 362-m2 (3900-sf) structure was found to have an air leakage rate of 0.22 air changes per hour (acph), indicating reduced air infiltration compared to other wall assemblies.[1] A typical air exchange rate for a standard home is approximately 1.1 air change per hour, so this is significant air leakage prevention.

The Northwest Territories Housing Corp. (NWTHC) conducted the same type of test on a structural insulated panel sytem demonstration house, achieving a rating of 0.49 achp.[2] Due to the air tightness of insulated concrete form/structural insulated panel construction, the designer must take into consideration building ventilation systems to maintain indoor air quality (IAQ) and humidity.

Testing has shown a roofing assembly's expanded polystyrene insulation can retain its original thermal performance rating even after 15 years in situ.[3] A more recent research study conducted by the National Research Council (NRC) of confirmed these results--expanded polystyrene sheathing was installed below grade, without protection for 180 days. Again, the expanded polystyrene foam exhibited no deterioration.[4]

Concrete encased with expanded polystyrene foam has been repeatedly proven in the field to provide exceptional structural integrity under the harshest circumstances. Many homes constructed with insulated concrete forms in Florida withstood the hurricanes of 2004, and the Federal Emergency Management Agency (FEMA) promotes the use of insulated concrete form construction for safe rooms in hurricane- and tornado-prone areas.

The Insulating Concrete Form Association (ICFA) partnered with the military to conduct blast testing on insulated concrete forms. Stationary explosives were detonated at various distances from insulated concrete form walls resulting in minimal structural damage. (Additional testing is planned with Air Force personnel.) Structural insulated panels have also proven able to withstand high winds, snow loads, and seismic activity.[5]

Design capabilities

Architects, engineers, and specifiers may be hesitant to incorporate innovative building assemblies due to restrictions on aesthetic design. Indeed, looking at insulated concrete forms, one might assume these blocks would lead to cookie-cutter construction. However, insulated concrete form manufacturers have developed various block-types to open up the possibilities of design. Anything imaginable--curves, angles, bows, and bays--can be created using insulated concrete forms

Once the concrete is poured, electrical contractors use 'hot knives' to cut holes, chases, and rectangles into insulated concrete forms to house cables and electrical wiring. The latter may require a metal sheath or conduit when installed in these routed channels, and electrical switch and receptacle boxes should be specified as shallow depth to fit within the expanded polystyrene layer of the insulated concrete form wall.

Architects submit their structural insulated panel system designs directly to the factory. Using CAD systems and high-end fabrication techniques, the structural insulated panels are then manufactured to specification and delivered on-site, ready for immediate installation with detailed layout instructions. Door, window, and skylight openings may also be pre-cut. Even the most complicated, multi-faceted roof design can be accomplished in-house without wasting valuable time on-site.

All traditional exterior finishes including vinyl or wood siding, stucco, brick, stone, or--another expanded polystyrene application--external insulation finish system (EIFS) can be used with insulated concrete forms. The same is true for structural insulated panels.

Installation

To maximize the benefits offered by both systems, there are several design options architects can employ.

Insulated Concrete Forms
Insulated concrete forms may be used for below- and above-grade walls, while structural insulated panels can be specified above the grade or for roofing applications. When using insulated concrete forms in below-grade walls and structural insulated panels above grade, an anchor is embedded in the top layer of the forms and then secured to the bottom of the panel. Floor joists (perpendicular to the wall) may be installed in between the insulated concrete forms below the grade and the structural insulated panels above. Again, an anchor is used to fasten the joists to the  insulated concrete form construction. To install structural insulated panels as the roof, a 2x6 stud is embedded in the top insulated concrete form after the concrete has been poured, attaching the structural insulated panels using long (i.e. +254-mm [10-in.]) screws. (Adding an structural insulated panel roof to structural insulated panel walls is straightforward.)

Notes
[1] See Natural Resources Canada's Improving Energy Performance in : Report to parliament under the Energy Efficiency Act 2000-01 (2000).
[2] See CMHC's "Building with Structural Insulated Panels," About Your House: North Series 1 (2001).
[3] See R.P. Tye and C. F. Baker's Development of Experimental Data on Expanded Polystyrene Roofing Insulation Under Simulated Winter Conditions (The Energy Materials Testing Laboratory, 1984).
[4] See NRC's In-situ Performance Evaluation of Exterior Insulation Basement Systems -EPS Specimens (March 1999).
[5] Visit
www.concretemonthly.com.

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Next Installment, Part 5: "Developing a Green Building Thumb" -- our helpful tips on installing insulated concrete forms can save you time and effort.

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American Plastics Council

Dear Emmanuel Crivat,

Welcome back to our six-part Expert Report,

Natural Disasters vs. Synthetic Stability.

In our last installment Deniz Carroll, public affairs manager for the EPS Molders Association, examined insulated concrete forms (ICFs) and structural insulated panels (SIPs), demonstrating their structural integrity and unique thermal performance. In this issue, she gives practical tips on installing ICFs and SIPs, helping you save time and money.

In the next and final report, we'll introduce you to one more expert in new building materials who will take you underground to discover the best and longest-lasting pipe available.

This Expert Report is another service of the American Plastics Council's Green Building Solutions. We provide this important information free of charge so that industry professionals can utilize resources more efficiently to create healthier, energy-efficient construction.

Feel free to forward this to interested parties as long as www.GreenBuildingSolutions.org is credited as the source. If you want more information, or have ideas for other Expert Reports you'd like to see, just contact us anytime. Thanks for subscribing!

Best regards,
D'Lane Wisner
Green Building Solutions

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Natural Disasters vs. Synthetic Stability: How New Materials Hold Their Ground, Even When Nature Gives Way

Part 5: Developing a Green Building Thumb And now Deniz Carroll of the EPS Molders Association provides helpful tips on installing insulated concrete forms that can save you time and effort....   The National Association of Home Builders (NAHB) Research Center has identified several tips to assist contractors and designers when installing insulated concrete forms:[1]

Additional reinforcement is not necessarily better. Adding more reinforcement than required can hamper the proper placement and consolidation of concrete in insulated concrete forms.

Lintels (or concrete headers) should be as deep as possible. When the lintel span-to-depth ratio is greater than five, shear reinforcement or "stirrups" are necessary. Stirrups can be very difficult to place in insulated concrete forms and overuse can contribute to the concrete placement and consolidation problems mentioned above.

One should not specify very low slump concrete for use in insulated concrete forms. Although this practice may slightly reduce the concrete strength, a slump rate of 6 is good for insulated concrete forms since it helps achieve better concrete consolidation in the forms.

 

 

The design professional may wish to consider laying out building dimensions, windows, and doors to correspond with the modular dimensions of the insulated concrete form materials being used. This design investment can improve labor efficiency and reduce waste, particularly in house plans that will be used repetitively.

 

Thicker walls should be accounted for in architectural plans and details, such as window jambs.

 

The contractor should understand appropriate concrete placement practices and forming details related to the specified insulated concrete form system. A poorly planned construction endeavor can reflect badly on the technology and the designer.

A team approach involving the contractor, builder, manufacturer, designer, and owner is encouraged. This means the entire team should be included in the process as soon as possible after the design concept stage.

 

Plumbing in insulated concrete form construction should be kept in the slab and routed through floor and interior wall cavities to the greatest extent possible.

 

Electrical wiring in the surface of insulated concrete form walls may need protection (e.g. metal sheathed or placed in conduit) when installed in routed channels of the foam forms using a hot knife (usually available through the manufacturer). Additionally, electric switch and receptacle boxes will need to be specified as shallow depth to fit within the foam layer of an insulated concrete form wall.

 

Structural Insulated Panels Structural insulated panels are lightweight and, as such, easily carried and installed by hand. Pneumatic nailers are generally used to fasten the panels to top and bottom plates, and to make vertical connections. The panels must be braced and plumbed just as practiced with stud framing. Beams carrying roof loads may require supports incorporated into wall panels for carrying the point loads downward. Heavier roof panels are usually set in place with a crane. To ensure the insulating capacity of the structural insulated panels, all joints must be sealed properly.

 

The Structural Insulated Panel Association (SIPA) provides best practice connection diagrams for typical joints and details. Using structural insulated panels in the installation of perimeter walls is not only easier and faster, but the interior gypsum wallboard and exterior siding installation is just as simple because there is no need to locate studs. Most panels include a formed chase in the core for electric wiring. The insets for boxes and additional channels must be mechanically routed, then resealed with expanding foam.

 

Green thinking
As the design and construction community integrates environment-related practices and government agencies implement legislation to foster green building products and initiatives, traditional products and systems are being re-evaluated. New green building products such as insulated concrete forms and structural insulated panels are moving to the forefront thanks to their ability to leave a lighter footprint on the environment.

 

Defining green building products is not an exact science. Characterization of a sustainable material is difficult because product environmental attributes can be evaluated differently. As a result, there are numerous sources claiming to have the answers--from online databases to the U.S. Green Building Council's (USGBC's) Leadership in Energy and Environmental Design® (LEED®).

 

In actuality, all insulation materials can be considered "sustainable" to a degree, thanks to their contributions to a structure's energy efficiency. However, not all materials deliver significant enough attributes to classify them as green building products. The expanded polystyrene used in both insulated concrete forms and structural insulated panels offers sustainable R-values throughout the structure's life without thermal drift.

 

Additionally, many expanded polystyrene providers incorporate recycled content--both post-consumer and post-industrial--into their manufacturing process. The amount of recycled content varies as long as the end material meets ASTM International C 578, Standard Specification for Rigid, Cellular Polystyrene Thermal Insulation, performance points. Insulated concrete forms and structural insulated panels also incorporate renewable products via the former's concrete and the latter's OSB panels.

 

Due to the extensive pre-planning process used in both insulated concrete forms and structural insulated panels, on-site waste is also considerably reduced. With structural insulated panel systems, an architect employs CAD drawings to determine the number and dimensions of structural insulated panels needed for a job. The structural insulated panel manufacturer customizes the panels to the design before shipping them to the project.

 

Installers can "build" the structural insulated panel home according to the numbered panels corresponding with the blueprints--no extra materials are needed or wasted. Reduced costs can also be realized through shorter construction schedules and lower labor costs due to ease of installation. Additionally, with minimal thermal bridges, air leakages are rarely a concern with these green building products, as most outdoor pollutants are kept out.

 

Conclusion
Insulated concrete form and structural insulated panel building systems have offered a viable green building product alternative to traditional building methods. They provide the possibility of increased energy savings with flexible design elements and quicker construction practices. Many manufacturers have developed courses and certification opportunities for contractors to ensure installation guidelines are followed.

 

Industry organizations are continuing to level the playing field with the other traditional construction systems through the development of prescriptive code standards for these building systems. Language developed for insulated concrete forms have been incorporated into the International Building Code (IBC) and International Residential Code (IRC), while the standard for structural insulated panels is currently in the works.

 

Notes
[1] For more NAHB tips, visit
www.toolbase.org and select "Design Guides," followed by "Concrete" and finally, "Designing Homes Using Insulating Concrete Forms."

 

About the Author
Deniz Carroll is the public affairs manager for the EPS Molders Association (EPSMA). She has worked with the EPS industry for more than six years. Carroll can be reached via e-mail at
dmcarroll@epscentral.org.

 

Further Resources
EPS Molders Association (EPSMA) -
www.epsmolders.org Portland Cement Association (PCA) - www.cement.org/homes

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Next Installment, Part 6: "Polyethylene Goes Underground"--high-density polyethylene pipe won't leak, corrode, or crack, even under strong impact. 

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30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 09:43

Communiqué de presse de AFCCRE (Association Française du Conseil des Communes et Régions d'Europe)

29 juin 2006

ADOPTION DE LA STRATÉGIE EUROPÉENNE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE:
L'AFCCRE APPELLE A LA CONCRÉTISATION DES ENGAGEMENTS

Les chefs d'Etat et de gouvernements, réunis à Bruxelles les 15 et 16 juin 2006, ont adopté la stratégie révisée de développement durable (SEDD). Dès le lancement du processus de révision initié en 2004, l'AFCCRE que préside Louis LE PENSEC, a contribué à la réflexion des instances nationales et européennes. Aujourd'hui elle se félicite des engagements ambitieux qui viennent d'être pris pour le continent européen et au-delà.

Elle relève également l'effort de méthode qui a permis l'adoption d'un véritable programme d'action assorti d'objectifs dont la mise en œuvre à l'échelle européenne et dans les Etats membres, fera l'objet d'une évaluation régulière à l'aide d'indicateurs.

Les défis clés identifiés pour la réalisation du développement durable constituent autant de domaines dans lesquels les autorités locales et régionales ont déjà développé de nombreuses actions. En effet, comme nous l’avons rappelé dans nos diverses contributions "les collectivités territoriales sont directement affectées et doivent gérer sur leur territoire, les conséquences économiques, sociales et environnementales d’un développement non durable". Nous nous félicitons, à ce propos, de la reconnaissance, par la stratégie révisée, du rôle de l’échelon local dans la réalisation des objectifs fixés.

Cependant, l'AFCCRE rappelle que l'une des conditions de réalisation des objectifs en matière de développement durable est l'accès de tous aux services publics essentiels (le logement, la santé, l'éducation, la formation, la mobilité et la culture) et par conséquent, la possibilité pour les autorités locales d'organiser dans les meilleures conditions, juridiques en particulier, leur gestion et leur financement. C'est pourquoi l'AFCCRE réitère son appel à l'adoption, par les institutions européennes, d'une réglementation cadre en la matière.

Par ailleurs, l'AFCCRE redit son inquiétude quant à la possibilité de mobiliser des financements européens (dans le cadre de la politique de cohésion notamment) pour mettre en œuvre la SDD dans la mesure où elle n'est assortie d'aucun plan de financement.

Pour l'AFCCRE, le succès de la SEDD repose sur l'implication de l'ensemble des collectivités territoriales, notamment celles encore insuffisamment engagées. L'AFCCRE demande donc, à l'Union européenne ainsi qu'aux autorités nationales, de travailler avec le niveau local et régional à la traduction opérationnelle de la stratégie européenne révisée de développement durable.

INFO+ sabine.martorell@afccre.org

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 21:26

Conditions de communication et d'utilisation des photographies et dessins

• Les photographies et les dessins sont des œuvres de l'esprit, protégées par le Code de la Propriété Intellectuelle.

• La communication des photographies et dessins n'emporte pas par elle-même autorisation de les utiliser (par reproduction et/ou par représentation) cette autorisation n'est réputée consentie et l'utilisation correspondante n'est licite que si le demandeur accepte les conditions particulières et générales ci-après et n'est définitivement acquise qu'après règlement. 

• Le fait par le demandeur d'utiliser les photographies qui lui ont été confiées, sans avoir notifié par écrit au Photographe ou à son mandataire un désaccord ou une réserve quelconque sur les conditions particulières et générales, vaut acceptation sans restriction des dites conditions. Chaque modification des conditions de ce contrat devra être préalablement acceptée par le Photographe ou son mandataire par courrier.

• L'engagement de frais techniques ou le paiement ultérieur de ceux-ci par l'Utilisateur (développements, tirages, numérisations, ou autres frais) n'entraînent pas la propriété des supports ainsi créés.

Remise des photographies

• La consultation des photographies a lieu à distance, par réseau numérique dans un format de basse résolution.

• La communication des photographies (fichiers numériques en basse ou haute résolution) est effectuée par mise à disposition au commanditaire sur place, par poste, coursier, messagerie ou transmission numérique.

Propriété et conditions de communications

• Les photographies sont la propriété pleine et entière du Photographe; l'Utilisateur s'interdit de s'en dessaisir, de les prêter, d'en céder à nouveau les droits à un tiers, de les nantir, de les donner en gage, et de les aliéner à titre gratuit ou onéreux. Les photographies ne peuvent devenir en aucun cas le gage des créanciers personnels de l'Utilisateur, ni devenir le gage des créanciers en cas d'ouverture d'une procédure collective.

• Sont interdits, sauf accord préalable formel et express du Photographe ou de son mandataire, toute duplication, tout stockage, dans un format d'archivage aux fins de divulgation ou d'exploitation ultérieure(s).

Utilisation

L'Utilisateur s'engage à respecter strictement l'utilisation déclarée. Toute autre utilisation, réutilisation, extension d'utilisation doit faire l'objet, pour être licite, d'une nouvelle demande d'autorisation préalable et du paiement de nouveaux droits.

Tout manquement à ces engagements donnera lieu à paiement d'une indemnité forfaitaire, immédiatement exigible, égale au moins au double du montant des droits convenus au titre de l'utilisation déclarée, et majorée s'il y a lieu des indemnités prévues sous les paragraphes 10 et 12 ci-après, sans préjudice de tous autres dommages intérêts.

Signature et légendes

Le nom du Photographe, précédé du symbole © ou de la mention "copyright" en toutes lettres, devra figurer au regard de chaque reproduction dans des conditions permettant sans ambiguïté ni confusion l'identification de son auteur et de la photographie.

Toute omission du nom du Photographe, toute mention erronée, incomplète, toute signature groupée ne permettant pas l'identification de l'auteur, donnera lieu au paiement d'une indemnité forfaitaire, immédiatement exigible, égale au double du montant des droits convenus au titre de l'utilisation déclarée, sans préjudice de tous autres dommages intérêts.

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Justificatifs

Un exemplaire justificatif de chaque publication ou reproduction éditée, sous quelque forme et pour quelque destination ou usage que ce soit, sera remis au Photographe dès parution ou mise en circulation. Tout retard de plus de 30 jours apporté à la fourniture du justificatif, tout manquement à cette obligation, donnera lieu à paiement d'une indemnité forfaitaire égale au double du montant des droits convenus.

Rémunération

Le montant de cession des photographies est fixé en référence aux barèmes indicatifs de la profession ou au barème produit par l'auteur à la date du dépôt des photographies, le montant étant établi en fonction de l'exploitation finale des photographies dans la publication.

Sauf accord particulier, ou commande établie par un «bon de commande presse» avec mention de l'exclusivité, les droits s'entendent d'une utilisation non exclusive des photographies.

Code de la propriété intellectuelle

Extraits de la loi n° 92-597 du 1.7.1992 relative au code de la propriété intellectuelle, qui porte abrogation de la loi du 11.3.1957 et des articles 1 à 51, 53, 55 à 66 de la loi du 3.7.1985.

Les lois du 11.3.1957 et du 3.7.1985 ont été reprises dans ce document.

Nature du droit d’auteur

• article L.111-1 L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d’ordre patrimonial qui sont déterminés par les livres I et III du présent code. L’existence ou la conclusion d’un contrat de louage d’ouvrage ou de service par l’auteur d’une œuvre de l’esprit n’emporte aucune dérogation à la jouissance du droit reconnu par l’alinéa 1er.

• article L.111-2 L’œuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée, de la conception de l’auteur.

Œuvres protégées

• article L.112-1 Les dispositions du présent code protègent les droits des auteurs sur toutes les œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination.

• article L.112-2 Sont considérés notamment comme œuvres de l’esprit au sens du présent code :

- les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques;

- les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres œuvres de même nature;

- les œuvres dramatiques ou dramatico-musicales;

- les œuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en œuvre est fixée par écrit ou autrement;

- les compositions musicales avec ou sans paroles;

- les œuvres cinématographiques et autres œuvres consistant dans des séquences animées d’images, sonorisées ou non, dénommées ensemble œuvres audiovisuelles;

- les œuvres de dessin, de peinture, d’architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie;

- les œuvres graphiques et typographiques;

- les œuvres photographiques et celles réalisées à l’aide de techniques analogues à la photographie;

- les œuvres des arts appliqués;

- les illustrations, les cartes géographiques;

- les plans, croquis et ouvrages plastiques relatifs à la géographie, à la topographie, à l’architecture et aux sciences;

- les logiciels;

- les créations des industries saisonnières de l’habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l’habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent fréquemment la forme de leurs produits, et notamment la couture, la fourrure, la lingerie, la broderie, la mode, la chaussure, la ganterie, la maroquinerie, la fabrique de tissus de haute nouveauté ou spéciaux à la haute couture, les productions de paruriers et des bottiers et les fabriques de tissus d’ameublement.

Titulaires du droit d’auteur

• article L 113-1 La qualité d’auteur appartient, sauf preuve contraire, à celui ou à ceux sous le nom de qui l’œuvre est divulguée.

• article L 113-2 Est dite de collaboration l’œuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques.

Est dite composite l’œuvre nouvelle à laquelle est incorporée une œuvre préexistante sans la collaboration de l’auteur de cette dernière.

Est dite collective l’œuvre créée sur l’initiative d’une personne physique ou morale qui l’édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l’ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu’il soit possible d’attribuer à chacun d’eux un droit distinct sur l’ensemble réalisé.

Droits moraux

• article L 121-1 L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l’auteur. L’exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.

Droits patrimoniaux

• article L 122-1 Le droit d’exploitation appartenant à l’auteur comprend le droit de représentation et le droit de reproduction.

• article L 122-2 La représentation consiste dans la communication de l’œuvre au public par un procédé quelconque et notamment:

- par récitation publique, exécution lyrique, représentation dramatique, présentation publique, projection publique et transmission dans un lieu public de l’œuvre télédiffusée;

- par télédiffusion. La télédiffusion s’entend de la diffusion par tout procédé de télécommunication de sons, d’images, de documents, de données et de messages de toute nature. Est assimilée à une représentation l’émission d’une œuvre vers un satellite.

• article L 122-3 La reproduction consiste dans la fixation matérielle de l’œuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer au public d’une manière indirecte. Elle peut s’effectuer notamment par imprimerie, dessin, gravure, photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques, enregistrement mécanique, cinématographique ou magnétique. Pour les œuvres d’architecture, la reproduction consiste également dans l’exécution répétée d’un plan ou d’un projet type.

Durée de la protection

• article L 122-4 Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque.

• article L 123-1 L’auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d’exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire.

Au décès de l’auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l’année civile en cours et les cinquante années qui suivent. Toutefois, pour les compositions musicales avec ou sans paroles, cette durée est de soixante-dix années.

• article L 123-2 Pour les œuvres de collaboration, l’année civile prise en considération est celle de la mort du dernier vivant des collaborateurs.

Dispositions générales

• article L 131-4 La cession par l’auteur de ses droits sur son œuvre peut être totale ou partielle. Elle doit comporter au profit de l’auteur la participation proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l’exploitation.

Toutefois, la rémunération de l’auteur peut être évaluée forfaitairement dans les cas suivants :

- la base de calcul de la participation proportionnelle ne peut être pratiquement déterminée;

- les moyens de contrôler l’application de la participation font défaut;

- les frais des opérations de calcul et de contrôle seraient hors de proportion avec les résultats à atteindre;

- la nature ou les conditions de l’exploitation rendent impossible l’application de la règle de la rémunération proportionnelle, soit que la contribution de l’auteur ne constitue pas l’un des éléments essentiels de la création intellectuelle de l’œuvre, soit que l’utilisation de l’œuvre ne présente qu’un caractère accessoire par rapport à l’objet exploité;

- en cas de cession d’un logiciel;

- dans les autres cas prévus au présent code.

Est également licite la conversion entre les parties, à la demande de l’auteur, des droits provenant des contrats en vigueur en annuités forfaitaires pour des durées à déterminer entre les parties.

• article L 131-6 La clause d’une cession qui tend à conférer le droit d’exploiter l’œuvre sous une forme non prévisible ou non prévue à la date du contrat doit être expresse et stipuler une participation corrélative aux profits d’exploitation.

Contrats de commande pour la publicité

• article L 132-31 Dans le cas d’une œuvre de commande utilisée pour la publicité, le contrat entre le producteur et l’auteur entraîne, sauf clause contraire, cession au producteur des droits d’exploitation de l’œuvre, dès lors que ce contrat précise la rémunération distincte due pour chaque mode d’exploitation de l’œuvre en fonction notamment de la zone géographique, de la durée de l’exploitation, de l’importance du tirage et de la nature du support.
Un accord entre les organisations représentatives d’auteurs et les organisations représentatives des producteurs en publicité fixe les éléments de base entrant dans la composition des rémunérations correspondant aux différentes utilisations des œuvres. La durée de l’accord est comprise entre un et cinq ans.
• article L 132-32
À défaut d’accord conclu soit avant le 4 avril 1986, soit à la date d’expiration du précédent accord, les bases des rémunérations visées au deuxième alinéa de l’article L.132-31 Sont déterminées par une commission présidée par un magistrat de l’ordre judiciaire désigné par le premier président de la cour de cassation et composée, en outre, d’un membre du conseil d’etat désigné par le vice-président du conseil d’etat, d’une personnalité qualifiée désignée par le ministre chargé de la culture et, en nombre égal, d’une part, de membres désignés par les organisations représentatives des auteurs et, d’autre part, de membres désignés par les organisations représentatives des producteurs en publicité. Ses stipulations peuvent être rendues obligatoires pour l’ensemble des intéressés par décret.

• article L 132-33 Les organisations appelées à désigner les membres de la commission ainsi que le nombre de personnes que chacune est appelée à désigner sont déterminés par arrêté du ministre chargé de la culture.
La commission se détermine à la majorité de ses membres présents. En cas de partage des voix, le président a voix prépondérante.

Les délibérations de la commission sont exécutoires si, dans un délai d’un mois, son président n’a pas demandé une seconde délibération.

Les décisions de la commission sont publiées au journal officiel de la république française.

Dispositions pénales

• article L 335-2 Toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon; et toute contrefaçon est un délit.

La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie d’un emprisonnement de trois mois à deux ans et d’une amende de 6 000 f à 12 000 f ou de l’une de ces deux peines seulement.

Seront punis des mêmes peines le débit, l’exportation et l’importation des ouvrages contrefaits.

• article L 335-3 Est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d’une œuvre de l’esprit en violation des droits de l’auteur, tels qu’ils sont définis et réglementés par la loi.

 

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Pour toute question complémentaire, vous pouvez contacter: Emmanuel CRIVAT. La marque Immodurabilite.info ainsi que le logo de ImmoDurabilit€ ne peuvent être utilisés publiquement sans autorisation préalable. L'utilisation de la marque ImmoDurabilit € à des fins de publicité et de promotion des produits et services ImmoDurabilit€ ne pourra avoir lieu sans accord approprié.

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22 avril 2006 6 22 /04 /avril /2006 20:18

Conçue par le professeur Emmanuel Crivat, architecte, cette structure avait été primée au concours national du Décibel d’Or 2003.

"Cet espace acoustique a été conçu par Emmanuel Crivat , architecte, professeur au Centre des formations industrielles (CFI) de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Il a été construit par une équipe de formateurs de BPB Placo, avec l'assistance des élèves du CFI." (CIDB)

Actualités de la gestion des nuisances sonores

Conçue par Emmanuel Crivat , architecte, et Maurice Auffret, acousticien, cette structure avait été primée au concours national du Décibel d’Or. ...

Conception : Maurice Auffret (acousticien) Emmanuel Crivat (architecte) Construction : Sud-Est Plâtres, Chambre de commerce et d’industrie de Paris ...

Cet espace acoustique a été conçu par Emmanuel Crivat , architecte, professeur au Centre des Formations Industrielles (CFI) de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. 

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22 avril 2006 6 22 /04 /avril /2006 19:55

Le site de Lyon-Fourvière occupe les pentes de la colline de Fourvière, jadis au centre de Lugdunum, où ont été édifiés deux monuments majeurs de la cité: le théâtre et l’odéon, intégrés au secteur classé Patrimoine Mondial par l'UNESCO.

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13 avril 2006 4 13 /04 /avril /2006 11:20

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Gérard Le Roux

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Dominique Bidou

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Jean-Luc Maiolini

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Orlando Catarina

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Geneviève Férone

Gérard Le Roux, Geneviève Férone, Josep Lluis Altimira et Jordi Altimira

ec12.jpgEmmanuel CRIVAT

12 avril 2006 à l'Ecole Spéciale des Travaux Publics, du Bâtiment et de l'Industrie - ESTP - 57 bd Saint-Germain 75005 PARIS

Manifestation soutenue par le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable.

Le thème:

Qu'est-ce qu'un immeuble performant? - des performances environnementales, d'exploitation et sociale à la valorisation du bien immobilier

What is a building of high performance? social, environment and operational performances which can raise the real property shares

Conférence animée par Gérard Le Roux, Chartered Surveyor, Direction Comerciale de FORTIS BANQUE

Intervenants:

Dominique BIDOU, Président de l'Association HQE

Geneviève FERONE, Ex Directrice Générale de BMJ Core Ratings, Diréctrice Développement Durable du Groupe EIFFAGE

Jean-Luc MAIOLINI, Directeur Général Groupe UNIBAIL

Orlando CATARINA, Ingénieur au CSTB

Josep Lluis ALTIMIRA, Directeur de la Géstion Immobilière du Groupe AGBAR

L’ImmoDurabilité a passé le cap de la première manifestation publique avec un franc succès et ceci, grâce à vos interventions d’une exceptionnelle qualité.

Nous avons recueilli et continuons de recevoir beaucoup de témoignages dans ce sens.

Plus de 150 participants.

L’intérêt du sujet, qui a prolongé les débats, a privé certains d’entre vous des plaisirs de la réception qui a suivi et qui fut, elle aussi, de grande qualité.

Nous tenons tous à vous remercier d’avoir accepter de nous faire confiance et d’avoir marquer par votre professionnalisme la mise en scène d’un devoir académique qui est devenu un évènement dans le monde de l’immobilier.

Gérard Le Roux, Dominique Bidou, Jean-Luc Maiolini, Orlando Catarina, Geneviève Férone, Josep Lluis Altimira, encore une fois merci.

 

Dans les coulisses, chaque intervenant du Mastère: Management de l’Immobilier et des Services de l’Entreprise a contribué, à sa manière, au succès de cette manifestation.  

Antoine Lainé (EXPRIMM) a contribué tout particulièrement à la naissance de cette nouvelle approche de l’actorialisation du monde du Bâtiment, tout comme David Ernest (ICADE EUROGEM) avec la rigueur de sa démarche dans la Normalisation européenne du Facility Management et Jean Perret avec son enthousiasme et sa générosité dans la «gestion du bien» ou Paul Cornaille (NEXITY GESTION) avec la rigueur de property manager.

Nous ne pouvons pas ne pas revenir sur la lecture attentive du concept de l’ImmoDurabilit€ faite par Dominique Bidou et intégrée avec finesse dans son intervention.

Un grand merci à Nelly Olin, Ministre de l’écologie et du développement durable qui a soutenu notre action dès le début et à Guillaume Sainteny, Directeur, Direction des Etudes Economiques et l'Evaluation Environnementale.

Enfin, pour l’organisation, Catherine Maillet, Directrice des Mastères de l’ESTP et le CMIS (Club des Mastères de l’Immobilier et des services) peuvent se féliciter de la réussite de la conférence.

Les sponsors :

ABN – AMRO, Altys, JONES LANG LaSalle, Sodexho, EXPRIMM, les Jardin de Gally (avec une décoration florale d’exception) Pénélope Agency (avec deux charmantes hôtesses) et AcoustiARC qui a hébergé sur son site, dès la première annonce, la conférence.

Nous reviendrons avec un compte rendu des interventions et des débats.

 

LISTE DES INSCRITS A LA CONFERENCE "ImmoDurabilit€ 2006"

LETTRE Nicolas LECUY MEDD

LETTRE NELLY OLIN

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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 21:52

Dans l'Atelier de l'Ecole d'Andrésy de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, l'exposition:

35 ans de formation (1970-2005), 15 ans de renouveau (1990-2005)

A la Foire de Paris 2003, le CIDB avait présenté l'«Architecture du Silence», conçue par Emmanuel Crivat, architecte, et Maurice Auffret, acousticien, primée au concours national du Décibel d’Or.

Emmanuel CRIVAT

Architecte D.F.A.B., C.E.A.A., E.H.E.S.S., Docteur en Sémiotique

Professeur à l’Ecole Spéciale d’Architecture de Paris

ESTP Management Immobilier

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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 10:33

 

 

 

Echoppes de Bordeaux 2006: Management de la ville

La réponse d’Emmanuel et Bogdan CRIVAT

La suite:
BORDEAUX: Appel à idées "Cœur d'Îlot"

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 21:37

Faisabilité

Le «Repère Olympique» est composé de: un espace d’accueil acoustique et visuel, un réservoir d’eau, un manège sur vérins hydrauliques avec 2 mouvements simples (un vertical et une rotation à 180° à l’arrêt) qui monte à 28 m de plancher portant 32 personnes, un petit espace technique, tout ceci entouré d’une structure métallique comportant une rampe d’accès (accès pour personnes à mobilité réduite prévu) d’environ 100 m et un escalier revêtu de bois, qui arrivent au niveau du jardin suspendu où se situe le départ du manège, un écran incliné en toile plus 5 engins (en location) avec des bras télescopiques montant jusqu’à environ 50 m et portant des miroirs paraboliques d’un diamètre de 4,20 m avec des caméras.

Au milieu du réservoir, au niveau 5,22 m ou au bout d’une lance dont la tuyère est à 28,22 m dans l’axe du manège, un jet d’eau qui montera jusqu’à environ 100 m par périodes courtes de 2 à 3 minutes (à calculer).

A condition de trouver un concessionnaire pour le manège, tout ceci est réalisable en 3 mois.

Intention

- Les 5 «YEUX-OREILLES» se mettent en position sous forme de «cercles olympiques»,

- les anneaux olympiques peuvent changer d’emplacement et d’orientation en mouvement,

- pas de signal fixe mais un mécanisme, un manège, un jet d’eau, une lance, un signal vivant qui se manifeste en action,

- un repère pour les cygnes et les canards du Square des Batignolles

- des triangulations acoustiques et visuelles avec la Tour Eiffel, le Sacré-Coeur, le Palais des Congrès, la Défense et la Tour Montparnasse, ou plus loin, la Grande Bibliothèque

- Le grand écran de l’Avenir où défilent les images,

- une synchronisation avec le scintillement la nuit de la Tour Eiffel récupéré dans les miroirs et dans le jet d’eau,

- une scénographie à écrire au fur et à mesure,

- le jet d’eau et le manège quoique démontables, comme tous les manèges, peuvent devenir un équipement du futur parc,

- un repère multiple en liaison permanente avec Paris. Des scenarii multiples sont à concevoir au fur et à mesure de l’existence éphémère du Repère Olympique, des spectacles, des jeux, des expositions, des fêtes…

Si Paris a la Grande Roue aux Tuileries, il y aura le Manège du très Grand Jet d’Eau aux Batignolles !

Emmanuel CRIVAT

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