Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

Recherche

25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 11:34

22 mars 2007

2ème Débats ESPACE & citoyenneté

ESPECE & cohésion sociale

A la F.N.T.P., 3 rue de Berri, 75008 PARIS

Patrick BERNASCONI, président de la Fédération Nationale des Travaux Publics

Erik ORSENNA de l’Académie Française

avec :

Jean-Pierre Brard, maire de Montreuil, député de Seine-Saint-Denis,

Jacques Donzelot, sociologue, auteur de «Quand la ville se défait. Quelle politique face à la crise des banlieues?»

Marc Ferro, historien, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales

Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, «réparateur des villes»

 

Inscriptions: infos@fntp.fr

Voir aussi: http://www.equiperlafrance.net/

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 14:00

El Gran Tertre dell Liceu és un teatre d’ôpera, creat el 1847 a la Rambla de Barcelona, que ha mantingut al llarg dels anys la seva funcio de centre cultural i artistic i ha esdevingut un dels sirnbols de la ciutat… à suivre...

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 12:19

Concours international d’idées «Urbanisme et Développement Durable»

 

Massy, Palaiseau, Saclay, Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines : 49 communes, 2 départements: Bures-sur-Yvette, Gif-sur-Yvette, Gometz-le-Châtel, Igny, Orsay, Palaiseau, Saclay, Saint-Aubin, Vauhallan, Villiers-le-Bâcle, Verrières le Buisson, Wissous, Nozay, Villejust, Ballainvilliers, Champlan, Chilly-Mazarin, Épinay-sur-Orge, Longjumeau, Marcoussis, Massy, Morangis, Saulx-les-Chartreux, Les Ulis, La Ville-du-Bois, Villebon-sur-Yvette, Élancourt, Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes, La Verrière, Voisins-le-Bretonneux, Bièvres, Buc, Fontenay-le-Fleury, Jouy en Josas, Les Loges en Josas, Rocquencourt, Saint-Cyr-l’École, Toussus-le-Noble, Versailles, Viroflay, Bois d’Arcy, Le Chesnay, Châteaufort, Coignières, Maurepas, Vélizy-Villacoublay

 

Avec environ 650.000 habitants et 350.000 emplois, ce grand territoire rassemble des ressources exceptionnelles: concentration d’établissements supérieurs et de recherche, laboratoires et entreprises de haute technologie. Il doit être en mesure de contribuer puissamment au rayonnement de l’Ile-de-France et de la France toute entière, au niveau européen et mondial.

 

Un projet de développement pour le grand territoire:

Il s’agit de recueillir des idées, des propositions innovantes, organisées par thème, en remettant à plat la connaissance du territoire. Ces orientations, appuyées sur des exemples, serviront de support à la définition d’un cadre de travail et d’un vocabulaire commun entre tous les acteurs.

La stratégie globale de développement du territoire et quatre thèmes:

- le pôle scientifique, l’enseignement supérieur et le développement économique,

- la mise en valeur du patrimoine et des ressources naturelles,

- la conception du mode de vie / mode de ville,

- l’image et la visibilité internationale du territoire

 

La réalisation de ce grand pôle scientifique doit permettre la création annuelle de 3300 nouveaux emplois et 2600 logements au-delà des besoins du renouvellement du parc actuel (2400 logements/an). Ces développements nécessitent de réfléchir à la structuration du territoire. L’Etat en lien étroit avec les collectivités locales et l’ensemble des acteurs socio-économiques travaillent conjointement à la définition d’un projet d’aménagement.

Serge de Morée A-Z Engineering

 

Info: MISSION DE PREFIGURATION

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 17:33

Din ziarul LIBERTATEA, 7 decembrie 2006:

Raspunsul Bucurestianului: "TI SE FURA BUCURESTIUL: PIATA REVOLUTIEI!"

ROMANIA, BUCURESTI, PIATA REVOLUTIEI AZI 6 DECEMBRIE 2006, Comentarii imediat ce ma intorc la Paris. Emmanuel CRIVAT

A bientôt à Paris, Emmanuel

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 12:58

Un bel exemple de Plan stratégique de développement urbain durable qui vient du Japon (avec une excellente pédagogie du projet):

Urban master plan of Yamato city

The principal purpose of this plan

1. The Concept of the Plan

As well as the transportation system being very with personalities and activities convenient, there are a lot of spaces available to enjoy the water and greenery in Yamato City . This environment which is convenient yet where one could feel the abundance of nature, where one could live forever, and where with everyone, make an active city and would be passed on to the future.

2. The Viewpoint of the Plan

In working the plan from four points received from the people of the city, we have came up with the ideology in making Yamato City as the followings.

A City Where One Could Peacefully Live - We have the responsibility, to not put to waste of the many people who have suffered by giving our best to make a safe city from the experience of the Great Hanshin Awaji Earthquake. It has become apparent from this disaster the importance and need for making a network for information and the need of maintaining city foundation such as land readjustment and to secure open space. We have received many suggestions in making of a city where people could live safely.

A City That Could Coexist - Houses and ferroconcrete high or middle-rised Apartments, Residential and Factories, Development and Nature, The Young and Old, The New Residents and Old Residents, by balancing the conflicts of the different values of the many people, we have received many suggestions that we can make into reality of living together where people could live eternally, and to produce a city of high sustainability. It is important to work towards the kind of city where children and adults, corporations, and nature could all live and work together.

A City Where Follows It's Rules - We have also received many suggestions where if the people of different values are to be living together, and to be making a realistic city, there are certain rules to be made. We need to make rules where we all can follow and it is needed that the city to be made with rules.

A City Where Everyone Works Together - We have received suggestions that the main core should be the people living in those cities, when planning a city. The administration should listen to the voices of the people while proceeding in the process of making a city . On the other hand, the people and entrepreneurs who live and work there are to work hard in the consensus in the making of the city.

Source: Urban master plan of Yamato city

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 16:38

PARC Clichy Batignolles, Aujourd'hui, 14 novembre 2006

Les pavés de l'ancienne gare de marchandises quittent le site des Batignolles.

L'affiche de l'EXPOSITION-CONCERTATION de la VILLE DE PARIS (AFFICHAGE ADMINISTRATIF!!!)

La Grande Salle d'Exposition du plus grand projet parisien du siecle 21 ... Merci Bertrand Delanoë, maire de Paris, profession: Conseil en communication, Elu local de l'année décerné par le Trombinoscope (2001), fait le 25 avril 2006 Docteur Honoris Causa par l'université du Québec à Montréal, "pour son esprit visionnaire et sa contribution exceptionnelle au mieux vivre de la capitale française au 21ème siècle", voici:

mais... vu de la mairie...par 20 minutes...

http://www.20minutes.fr/articles/2006/11/14/20061114-Paris-Projet-fignole-pour-les-Batignolles.php

Aujourd'hui 15 novembre 2006, Préparation des accessoires pour la visite de chantier de demain

Aujourd'hui 16 novembre 2006, visite de chantier...

le 17 novembre 2006, Concertation pour l'aménagement du secteur Clichy-Batignolles

Le projet Tangent

L’idée de l’immodurabilité est issue, d’une part, de l’observation de la transformation de l’espace urbain et l’inscription de l’objet immobilier dans le temps, et d’autre part, de l’actorialisation du discours architectural au niveau de la ville et du territoire (l’objet d’une sémiotique de l’espace au sens de l’Ecole de Paris), dans l’esprit d’une large notion de développement durable.

D’une manière intuitive nous avons placé au centre des observations un nouveau type de «projet-process» conceptuel nourri de l’expérience de la conception à l’exploitation de l’objet urbain inscrit dans le développement territorial.

Dans un premier temps, le projet tangent est un projet qui se constitue à la marge des grands projets et qui accueille «les restes», les «actions de contestation» et «les acteurs imprévus» de ce que l’on appelle l’acte de construire.

Si on veut l’imaginer, sur le plan esthétique, le projet tangent n’est pas beau, son modèle mathématique doit ressembler aux fractales et les acteurs qui l’animent n’ont pas de compétences spécifiques attachées à un registre quelconque de métiers.

Le projet tangent peut ressembler à une offre de services qui n’existe pas encore.

Le projet tangent est comme une externalisation des actifs immobiliers avec les principes développement durable…

Sa première manifestation est visible dans la métamorphose des terrains de Clichy Batignolles

© Emmanuel CRIVAT 2006

Le projet tangent (association 1901 en cous)

et maintenant: Eh Hop! Environnement!!!.... en 4 mouvements (cliquez sur la photo)...

 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 18:24

Nouvelle parution. Excellente présentation, avec CD d’accompagnement...

En l'espace d'un siècle, la population mondiale a été multipliée par six. Le nombre de ruraux est resté relativement stable, alors que la totalité de l'accroissement s'est concentrée dans des villes de plus en plus tentaculaires. Cette urbanisation des sols détermine des modes de vie, de production et de consomma­tion spécifiques.

 Les légitimes exigences du plus grand nombre, en matière de confort et de santé, entraînent d'ores et déjà des niveaux de besoins en énergies et en matières premières, incompatibles avec le développement durable. Il faudrait "plusieurs Terre" pour assurer le bien-être d'une population toujours plus nombreuse.

 Comment concevoir, édifier et aménager le bâtiment et le territoire en n'hypothéquant pas l'avenir de nos enfants? Quelles architectures et quels urbanismes seront capables de répondre à nos besoins ET à ceux des générations futures?

 Le Traité d'architecture et d'urbanisme bioclimatiques répond à ces questions et propose des réponses concrètes en synthétisant l'état de l'art et des connaissances. Il offre une nouvelle approche conceptuelle assi­se sur l'examen systématique du "coût global actualisé".

 En effet, sur un plan économique, le coût de la construction du bâtiment ou de l'aménagement n'est pas le seul à devoir être pris en compte au moment des choix. Ceux des études, du maintien des ambiances ther­miques, de l'entretien et de la maintenance, des adaptations, des réhabilitations et, en fin de vie de l'ouvrage, ceux de la déconstruction, de la remise en état du site et de l'estimation des externalités sont également à prendre en considération. Le coût global actualisé pour la collectivité - qui a l'obligation de le supporter - cor­respond à la somme de ces dépenses, estimées et intégrées sur la durée de vie de l'ouvrage. Cette approche doit désormais être au centre des arbitrages et de la hiérarchisation des choix du Projet d'architecture et du Projet urbain. La comparaison objective de plusieurs hypothèses permet ainsi de choisir des solutions plus "amicales avec l'environnement', d'apparence plus chères à l'investissement, mais qui se révéleront, au final, plus économiques et plus viables sur la durée. Rappelons que: «Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants.»

Les 368 fiches didactiques de cet ouvrage constituent la trame de notre enseignement et les fondamentaux de notre pratique professionnelle. À l'heure des grandes interrogations sur les changements climatiques, les aspirations au développement des populations du Sud, le maintien des niveaux de vie des populations du Nord, nous voulons partager avec tous les acteurs de la construction, de l'aménagement et du développe­ment, qu'ils soient professionnels, étudiants, enseignants ou élus locaux et nationaux, le fruit d'un savoir concret et opérationnel.

Mis en pratique à une échelle globale, ces savoirs offrent une gamme complète de solutions appropriées aux différents contextes locaux et permettent d'évoluer vers des pratiques professionnelles soutenables, respec­tueuses de l'environnement.

Alain Liébard, architecte, Président de l'Observatoire des Énergies Renouvelables Enseignant à l'école d'architecture de Paris la Villette.

André De Herde, ingénieur architecte, Professeur de l'Université catholique de Louvain-la-Neuve Directeur de la cellule de recherche Architecture et Climat.

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 14:06

Les premiers arbres en terre, dans le PARC Clichy Batignolles

Aujourd’hui, 9 novembre 2006

 

Vues de la Rue Cardinet

Vues de la rue Nollet

Aujourd'hui, 10 novembre 2006

Aujourd'hui, 14 novembre 2006

SUITE

Photos: © Emmanuel CRIVAT

Emmanuel CRIVAT

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 14:34

Institut Culturel Roumain de Paris

Que faire de l’héritage architectural et urbain des régimes totalitaires?

Utilisation et réception des architectures des régimes totalitaires

3-4 novembre 2006 de 9h00 – 19h00

Fondation Cino del Duca, 10 rue Alfred de Vigny, 75008 Paris

 

Problématique

Les régimes totalitaires qui ont sévi au long du XXe siècle – fascisme, nazisme, communisme – se sont employés à laisser leurs marques ineffaçables dans l’espace urbain. Des idéologies qui, en inscrivant leur trace de pierre dans l’histoire, cherchaient à s’imposer, ont développé au cœur des grandes villes une monumentalité particulière. Le premier rôle de celle-ci était de rappeler en permanence la présence du pouvoir dictatorial, mais aussi d’installer ce pouvoir dans la postérité. Le message de ces architectures, adressé tout d’abord au peuple dominé et ensuite au monde entier se veut l’expression de la Puissance et de l’Éternité.

Au début du IIIe millénaire, les idéologies des régimes totalitaires du XXe siècle sont dénoncées ou anéanties. Mais les architectures et les aménagements restent.

Rappel douloureux canalisant la haine ou la honte dans certains cas, architecture banalisée par une utilisation ordinaire qui encourage l’oubli dans d’autres cas, ou encore architecture muséifiée et donc entourée d’un air de légende et d’irréel, l’héritage urbanistique des régimes totalitaires semble en tout cas connaître un regain d’intérêt. Peut-on l’expliquer par le pragmatisme, le renouvellement des générations, ou bien par une montée en puissance des nationalismes face à la mondialisation ? Quelle pourrait être à présent la façon la moins dangereuse et la plus utile de traiter ces architectures héritées des régimes totalitaires?

Les deux journées d’étude proposées par l’Institut Culturel Roumain ont pour ambition de poser ces questions à des spécialistes provenant de disciplines diverses, afin de comprendre quelles sont les métamorphoses des architectures des régimes totalitaires et l’évolution de leur perception. Ainsi, on s’intéressera moins à leur mise en œuvre, même si un rappel est bien évidemment nécessaire, qu’à ce qu’elles sont susceptibles de devenir. On essayera de tracer l’évolution de ces architectures, de la chute du régime qui les a élaborées jusqu’à nos jours, en les inscrivant dans le contexte historique et en mettant l’accent sur le discours qui les accompagne. Leur perception par les diverses classes sociales nous semble édifiante tant pour la mémoire des régimes totalitaires, que pour la façon dont les puissants du jour se situent par rapport à l’héritage urbain.

Berlin, Rome, Moscou, Pyongyang ou Bucarest sont des cas bien connus de mise en œuvre des architectures héritées des régimes totalitaires. Mais, sur une moindre échelle, on retrouve ces architectures dans d’autres pays d’Europe de l’Est, d’Amérique Latine, d’Afrique, d’Asie… Il s’agit, dans le cadre de ces deux journées d’étude, d’analyser la présence de ces vestiges du totalitarisme dans les villes qui les accueillent, ainsi que leur intégration dans les projets actuels.

Continuité et exacerbation du concept de monumentalité, diminution de l’impact par une dissolution dans la forme urbaine avoisinante ou tout simplement muséification : quel traitement réserver à ces architectures? Quelles sont les alternatives qui s’offrent à nous?

La première journée sera consacrée aux interventions sur les architectures des régimes totalitaires du monde entier, alors que la deuxième accordera une attention particulière à la ville de Bucarest, à presque deux décennies de la chute du communisme roumain. Ceci afin de chercher la réponse à une question que les milieux intellectuels roumains abordent peu, malgré l’importance qu’elle revêt pour la société roumaine sur le chemin de l’intégration européenne : quelle peut être l’attitude bucarestoise par rapport à l’héritage architectural et urbain du régime totalitaire renversé récemment et comment cette ville se distingue-t-elle de celles ayant un héritage similaire?

 

Programme

1ére journée d’étude

Ouverture 9h15

Radu Portocala, directeur de l’Institut Culturel Roumain de Paris
1ére session : Définitions des notions et suivi historique

09h30-10h00 Sorin Vasilescu, architecte, professeur et directeur de l’Ecole des études post-universitaires à l’UAUIM Bucarest

L’architecture totalitaire

10h00-10h30 Radu Dragan, architecte, professeur à l'UAUIM Bucarest, chargé de conférences à l'EPHE

L’anthropologie du pouvoir dans l’architecture des régimes totalitaires

10h30-11h00 Yannis Tsiomis, architecte, directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’architecture de Paris la Villette

Jugement stylistique, politique, idéologique : « L’architecture totalitaire » existe-t-elle?

11h00-11h30 Maria Rosa Chiapparo, littéraire, chercheur à l'Université François Rabelais de Tours ; équipe de recherche Histoire des représentations

"La città ideale : modèle ou reflet d'une vision téléologique de la politique. Quelques exemples italiens"

11h30-12h00 Pause Café

2éme session : Héritages urbains des régimes totalitaires

12h00-12h30 Elisabeth EssAïan, architecte, doctorante à Paris VIII, ACS

Comprendre et évaluer la spécificité de la ville conçue sous le régime stalinien à travers sa réalisation et ses transformations

12h30-13h00 Katerina Azarova architecte, doctorante à Paris VIII, ACS

Moscou post-soviétique

13h00-13h30 Véronique GERMAIN, urbaniste qualifiée OPQU, responsable de service (Direction de la Politique Urbaine de la Ville d’Avignon), doctorante à l’Institut d’Aménagement Régional, Université d’Aix-en-Provence

L’urbanisme du quotidien face au totalitarisme

13h30-15h30 Pause Déjeuner

3éme session : Quelques aménagements moins connus
15h30-16h00 Cécile Gintrac, géographe et Anne Fénot, diplômée en aménagement et urbanisme, assistante chargée d'opération à la SEMAEST

Achgabat, de la capitale soviétique au "Disneyland présidentiel" : destins d'une ville-vitrine

16h00-16h30 David GARCIA, journaliste

Le Pays où Bouygues est roi
16h30-17h00 Bérengère MORUCCI, sociologue
Alamar, un quartier cubain

17h00-17h30 Pause Café

17h30-19h00 Table ronde et débat avec la salle

Jean-Pierre Frey, architecte sociologue, professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris, chercheur au CRH-LOUEST

Thierry Paquot, philosophe, professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris, chercheur au laboratoire Gerphau, éditeur de la revue Urbanisme

19h00 Clôture de la journée et cocktail

 

2 éme journée d’étude

Ouverture 9h15

Magda Carneci, directeur adjoint de l’Institut Culturel Roumain de Paris

1ére session : Quelques aménagements d’avant 1989 en Roumanie

09h30-10h00 Carmen Popescu, historienne de l’art et de l’architecture, chercheur associé auprès du laboratoire " André Chastel ", Paris IV-Sorbonne

Pour un nouvel ordre : La monumentalité autoritaire du « Style Carol II »

10h00-10h30 Ana Maria Zahariade, architecte, professeur et directrice de la Chaire de l’histoire et de la théorie de l’architecture à l’UAUIM Bucarest

Le projet communiste en béton : Roumanie 1945-1989 

10h30-11h00 Ada DIACONU, architecte, doctorante à UAUIM Bucarest et Paris VIII, ACS

Habiter dans le totalitarisme – la décennie de soviétisation 1948 - 1958

11h00-11h30 Pause Café

2éme session : Que faire de l’héritage urbain du régime totalitaire en Roumanie?

11h30-12h00 Dragos PATRASCO, architecte

Le concours international d’urbanisme « Bucarest 2000 »

12h00-12h30 Ioana IOSA, architecte, doctorante à l’Institut d’urbanisme de Paris et à UAUIM Bucarest, CRH-LOUEST

Vers un nouvel emblème de la capitale roumaine

12h30-13h00 Catherine ZAHARIA, géographe, enseignante à l’Ecole d’architecture de Paris la Villette, doctorante à l’EHESS, membre de l’équipe de recherches AMP

Aux marges de la Maison du peuple

13h00-15h30 Pause Déjeuner

3éme session : Autres travaux

15h30-16h30 Exposition des étudiants

16h30-17h00 Présentation du film : Bucarest. La mémoire mutilée

17h00-18h00 Projection

18h00-19h00 Débat avec la réalisatrice et la salle

19h00 Clôture de la journée et cocktail

______________________________

Renseignements: Institut Culturel Roumain de Paris

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 10:50

Le projet pour le concours international d’architecture et urbanisme pour l’aménagement du centre historique de la capitale roumaine de l’Agence d’Architecture Ghiulamila & Associés: Alexandre Ghiulamila et Emmanuel Crivat, Jean-Michel Milliex (consultant), Dino Pesic (infographie), à nouveau exposé, après la 7ème Biennale d’Architecture de Venise, à Hôtel de Béhague, hôtel particulier de la belle époque, style éclectique, avec sa salle de théâtre byzantine et les salons de la comtesse Martine de Béhague, aujourd’hui résidence de l'Ambassadeur de Roumanie en France, Paris VIIe., à partir du 5 novembre 2006.

Institut Culturel Roumain à Paris, 1, rue de l`Exposition, 75007 Paris (métro: Ecole Militaire)

 

 

 

 

 

 

 

COURS D'ARCHITECTURE

Partager cet article
Repost0

Articles Récents

Concours

Liaisons Directes