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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 14:50

fig15.jpg

Il y a quelques années, je donnais des cours de dessin d’architecture dans une école de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, et il m’arrivait souvent de faire des remplacements en mathématiques et en français. Ayant la réputation d’un grand talent pédagogique, je n’étais soumis à aucune contrainte de programme à respecter, et l’improvisation sur des thèmes sémiotiques de mes cours pour les étudiants architectes a fait le bonheur de ces élèves de lycée professionnel; en français c’était la poésie et la latinité (il y avait toujours dans la classe des espagnols et des portugais) sur des thèmes de l’infini et du temps, en mathématiques sur la géométrie et les structures élémentaires de l’architecture. Attendant le livre de Jorge Luis Borges, j’ai trouvé une photocopie d’un texte que j’ai utilisé lors de ses séances de «culturalisation intensive»: c’est l’introduction bilingue du Livre de sable (El libro de arena); voici le premier paragraphe:

La linea consta de un numero infinito de puntos; el plano, de un numero infmito de lineas; el volumen, de un numero infmito de planos; el hipervolumen, de un numero infmito de volumenes .. No, decididamente no es éste, more geometrico, el mejor modo de iniciar mi relato. Afirmar que es veridico es ahora una convencion de todo relato fantastico; el mio, sin embargo, es veridico.

La ligne est composée d'un nombre infini de points, le plan, d'un nombre infini de lignes, le volume, d'un nombre infini de plans, l'hypervolume, d'un nombre infini de volumes ... Non, décidément, ce n'est pas là, more geometrico, la meilleure façon de commencer mon récit. C'est devenu une convention aujourd'hui d'affirmer de tout conte fantastique qu'il est véridique; le mien, pourtant, est véridique. (Jorge Luis Borges, El libro de arena – Le livre de sable, traduit de l’espagnol par Françoise Rosset, chez Gallimard en 1990)

Cet état de l’espace géométrique apparaît comme inépuisable et d’une durée sans fin et en même temps VRAI… more geometrico… j’ai l’intime conviction que les points de ce blog, forment des lignes, que ces lignes forment des plans, et les plans des volumes… et que l’histoire qui se tisse et sûrement Vraie… comme toutes les histoires fantastiques… L’histoire de Borges, ce «poète anarchiste paisible», vous la lirez certainement…

_________________________________

http://www.crivat.info/article-6305497.html

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 23:00

 Il y a 20 ans déjà...

 

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 23:38

Les Actes Sémiotiques entament une phase nouvelle de leur existence.
Née en 1977 sous la forme d’un modeste bulletin de liaison entre les participants au séminaire de Greimas, la publication prend bientôt le titre d’Actes Sémiotiques (Bulletin et Documents) et diffuse jusqu’en 1987 les travaux du Groupe de Recherches Sémio-linguistiques. Puis ce seront les Nouveaux Actes Sémiotiques, édités par les PULIM, dont 109 numéros sont parus entre 1989 et 2006. Le présent numéro (110, 2007) ouvre une troisième phase marquée par la volonté d’intéresser un public élargi, dépassant le cercle des sémioticiens. Moyens informatiques aidant, la formule se renouvelle.  L’édition sur papier privilégiait le produit fini, l’« œuvre ». La communication en ligne favorise davantage le dossier à caractère ouvert, c’est-à-dire une forme d’échanges plus participative en même temps que plus modeste.
Mettre en valeur ce par quoi la sémiotique, regard à la fois critique et impliqué face à la réalité des discours, des objets et des pratiques, peut aujourd’hui se rendre utile à d’autres que ses propres promoteurs, cela ne paraît pas un objectif hors d’atteinte pour cette nouvelle mouture des Actes.

Eric Landowski

ec07.jpg

Voir: http://www.crivat.info/album-371898.html

La théorie des présents composés

Virtualison, virtualison!

 

Virtualisation du monde virtuel..

Passé, présent, futur, ... passe composé ... et puis ... 

VIRTUEL: Qui a en soi toutes les conditions essentielles à sa réalisation (Possible, potentiel).

Maquettes virtuelles et gestion du projet.

Je rêve d'un langage virtuel...

Le jeu est virtuel, ... vous pouvez faire ce que vous voulez...

L' imperceptible virtualisation de l' être...

Virtualisation sans fin

Ce film bourré d'effets virtuels...

Virtualisation du monde!

Président virtuel, journal virtuel, discours virtuel.

Celui-la tu peux le tuer, il est virtuel!

On n'existe pas, on est virtuels!

Virtuel toi-même!

Je te virtualise et je pulvérise tous tes pixels dans l'univers!

Dans un ordre chronologique l'état virtuel précède tous les autres états.

Dans un ordre achronique, l'état virtuel se confond avec tous les autres états.

Dans un ordre synchronique, l'état virtuel est une facette de tous les autres états.

http://revues.unilim.fr/nas/

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 21:35

TEATRE-MUSEU DALI, Plaça Gala-Salvador Dalì, 5, 17600 Figueres

Théâtre-Musée Dalí de Figueras

Photos: © Emmanuel CRIVAT 2006-2007 Emmanuel CRIVAT

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 20:52

Après la DEMOCRATIE,... la SENSOCRATIE

En démocratie: Aux élections présidentielles, le peuple vote pour élire un homme, et implicitement éliminer tous les autres de la course aux pouvoirs les plus grands dans l'Etat; les autres sont des vaincus.

En sensocratie:

Dans un premier temps, les élections présidentielles évoluent vers des élections désignant l'axe pouvoir présidentiel - pouvoir "oppositionnel"; le peuple vote pour élire conjointement deux hommes: LE PRESIDENT DE LA «REPUBLIQUE» et LE CHEF DE L'OPPOSITION «REPUBLICAINE»; il y a deux gagnants.

Dans un second temps, les élections présidentielles seront remplacées par LES GRANDES ELECTIONS désignant LA TRIADE pouvoir «présidentiel» - pouvoir «oppositionnel» - «senso-pouvoir».

Le durable rapport gagnant-gagnant des affaires politiques de la société de demain.

NONOUI.jpg

After Democracy... Sensocracy

In democracy: the people's vote is meant to elect one person, implicitly eliminating all the others from the competition for the most important powers in the state; the others are losers. In Sensocracy: First stage, the presidential elections determine the axis presidential power vs. opposition power; the people vote in order to simultaneously elect two persons: THE PRESIDENT OF "THE REPUBLIC" AND THE LEADER OF THE REPUBLICAN OPPOSITION; there are two winners. Second stage: the presidential elections will be replaced by THE GREAT ELECTIONS which designate the triangle presidential power - opposition power - "senso-power". The sustainable relationship winner-winner in the political life of tomorrow's society.

© Emmanuel CRIVAT

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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 17:31

(extrait du plan Quartier de l'Opéra, Guide Michelin Paris 1991 page 68)

Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Sq. de l'Opéra Louis-Jouvet, 7 rue Boudreau 75009 Paris

Vers la Place Edouard VII

A droite de la statue, le théâtre construit en 1913 pour le roi Edouard VII d'Angleterre, "le plus parisien des rois anglais". Dès les années 20, Sacha Guitry y crée et interprète quelques unes de ses pièces les plus célèbres. 

Rue Edouard VII

A gauche sur le Boulevard des Capucines

L'Opéra Garnier

On traverse la Place de l'Opéra

Le Grand Café des Capucines: En 1875, Le Grand Café, était déjà l’un des hauts lieux des grands boulevards, animés par l’Opéra ruisselant de musique et de lumière. Dans un décor original magnifié par une verrière de style «Art Déco», cette chatoyante brasserie réinvente le Paris de jadis...

Le dimanche 22 octobre 2006, à 17 heures 30, Dr. Stella KYVELOU , Présidente de SD-MED International Association rencontre Dr. Emmanuel CRIVAT pour l’organisation de la SD07MED, International Conference à Athènes (Grèce) du 2 au 4 novembre 2007, sous le signe de l’ImmoDurabilité.

Communiqué de SD-MED du 15 octobre 2006: Chers amis, à noter que SD-MED, après plusieurs discussions internes, a enfin choisi le titre de la Conférence SB 07MED, pré- Melbourne SB08 qui se tiendra à Athènes, les 10-11-12 Janvier 2008, sous le haut patronage de l'Ambassade de France en Grèce et qui réunira surtout les pays de l'Europe du Sud et de la Méditerranée Orientale : "La ville méditerranéenne en voie de développement durable: Qualité environnementale et Santé, durabilité dans la gestion urbaine et du marché de l'immobilier " Il y aura, par conséquent, cher Emmanuel, du moins un quart des débats, consacré a l'ImmoDurabilité....à vous de contribuer à la structuration de cette partie de l'évènement!

 

 

The American Dream, KING OPERA, 21 rue Daunau, 75002 P1RIS

Taille réelle, avec le texte suivant:

SAFELTY BUTTON POPS UP WEN SEAL IS BROKEN

California

UNE CAPSULE BOMBEE INDIQUE UNE OUVERTURE FRAUDULEUSE

PUSH UP HERE WITH THUMB

 

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 17:23

La sémiotique est, comme l'architecture, une discipline constructive. Son objet particulier est la recherche des effets de sens produits par toute manifestation sociale. L'architecture d'un lieu, d'un bâtiment ou d'un espace urbain, mais également les actes de construction des édifices et des pratiques d'usages de l'espace constituent de telles manifestations sociales productrices d'effets de sens. Elles relèvent ainsi d'une sémiotique dont l'objet ne peut être distinct d'une réflexion théorique sur l'architecture.

Une rencontre entre architecture et sémiotique ne pouvait mieux trouver son lieu d'élection qu'en ce couvent de la Tourette, construit par Le Corbusier, point de convergence de regards attentifs et de lectures diverses, supports permanents de multiples effets de sens.

Complétant un premier ouvrage dédié à la sémiotique architec­turale, «Espace et Représentation», paru dans cette collection, «Espace et Construction» ouvre un nouveau chapitre essentiel pour une compréhension des procès de signification de l'espace. Il est le fruit du IIe colloque international de sémiotique de l'architecture organisé à l'Arbresle en 1982, par le Laboratoire d'Architecture n°1 de l'Unité Pédagogique n° 6.

ISBN 2-903539-08-1


_______________________________________________________________

Emmanuel CRIVAT

UN HAUT LIEU: CE COUVENT

Avertissement

La théorie du langage, comme «théorie générale des systèmes de signification» a le même statut, en tant que théorie standard, dans le cadre des sciences humaines que la théorie du «big-bang», le modèle standard de la naissance de l'Univers, dans le cadre des sciences physiques.

Dans l'Univers actuel il y a un rayonnement fossile qui le remplit, un rayonnement rescapé de «l'Oeuf Cosmique»; dans le discours, il y a des traces des opérations antérieurement effectuées, comme, en français, le «si», qui, équivalent à oui», comporte la trace d'une opération de négation antérieure.

La théorie de l'architecture en tant que théorie d'un ensemble signifiant, constitue un des chapitres de la théorie du langage; un chapitre qui se distingue dans un premier temps des autres chapitres de par son caractère «visuel»: les concepts sont décrits dans un métalangage qui garde un certain degré de globalité à la lecture, une «liberté», dont on retrouve la trace dans le parcours de la ville.

Ce chapitre de la théorie du langage reste à écrire; vous trouverez donc ici, un aperçu «visualisé» au maximum et, dans la mesure du possible, global, de ce que nous appelons archisémiothéorie.

Introduction à l'atelier

En 1982 paraissait aux Editions Denoël/Gonthier, dans la collection. Médiations , la traduction française de The future of Architecture de Frank Loyd Wright (réédition): L'avenir de l'architecture, publié pour la première fois aux Editions Horizon Press de New-York en 1953. Cet «avenir de l'architecture» commence par l'évocation d'une maison que Ader, Sallivan et Wright avaient construite en 1893; ils y ont intégré quelques conférences de Londres sur l'Architecture Organique de 1937.

En 1953, Le Corbusier construisait le Couvent Sainte Marie de la Tourette et il était en train de finir son Modulor 2, qu'il publia en 1955; en 1982, le deuxième colloque de sémiotique architecturale (1) avait lieu au Couvent Le Corbusier.

C'est en développant cette coïncidence que nous allons bâtir l'introduction à notre atelier d'archisémiothéorie et ce n'est pas seulement par goût pour l'histoire, mais pour tracer les racines d'une sémioti­que architecturale avant la lettre qui se dégage de l'oeuvre des précur­seurs des post-modernistes, comme Le Corbusier et Wright.

En même temps, cette référence à Wright dont la George Barton House et la Darwin D. Martin House ont été analysées avec les moyens d'une syntaxe architecturale par P. Panerai et 1. Castex (2), nous permettra d'avoir une perspective différente de la nôtre, qui fixera mieux les rapports entre la sémiotique et l'architecture, telles que nous les concevons, ainsi que l'agencement interne des éléments architecturaux dans le cadre d'une théorie sémiotique de l'architecture.
Le Corbusier, promoteur du «standard-Modulorisé» fonctionnait, à le croire, suivant le modèle de la machine en trois temps:
Arithmétique - Texturique (Modulor) - Géométrique (tracés régulateurs), pour concevoir ces maisons, dans un «synchronisme de rapports arithmétiques, des richesses texturiques du Modulor et des tracés régulateurs (3): le phénomène éminemment visuel se développe sur un certain arrangement des parties de l'ouvrage, fondé lui, sur une opération très simple qui n'était pas de l'ordre du visible. Les moyens de composition: une suite de métalangages (spectacles variés) d'où résulte le produit (Une Architecture); «Architecture, standards, unité!».(5)
Et si la «répercussion d'une forme sur une autre, d'une surface sur une autre, d'une ligne sur une autre» trouble la cohérence grammaticale de l'unité (comme pour l'Unité d'Habitation de Marseille) on fait intervenir un métalangage dont la syntaxe prend les devants dans l'ordre du visuel: «polychromie si éclatante que l'esprit était arraché aux dissonances, emporté dans l'irrésistible torrent de sensa­tions colorées majeures». (6)
De Marseille à la Tourette, la figure de l'expression de l'habitacle est seulement re-proportionnée par un contenu chargé, mais le standard est conservé, un standard où forme et fonction vont ensemble.
De l'autre côté de l'Atlantique, «forme et fonction sont une» (7), mais il n'y a pas de standard, l'architecture de Wright est « organique»: la partie est au tout comme le tout est à la partie; l'architecte cherche le niveau profond d'où « un sens nouveau des valeurs de l'espace se faisait jour en architecture» (8), suivant les traces visibles au niveau de la manifestation - comme les objets «aérodynamisés» dans leurs formes - l'architecte cherche le langage propre de son époque. 

 

a. espace principal

 

b. espace paroi

 

c. espace support

 

L’exercice consiste en une opération d'étiquetage successif des éléments composants la maison en étude qui s'épuise dans un parcours relativement complet de lecture «à la grille», une grille qui, au départ fixe la position relative des termes de la taxinomie:

 

c b c

 

b a c

 

c b c

 

Notre recherche (exemplifiée dans ce qui suit sur le Couvent de la Tourette) part, elle aussi, d'une taxinomie en termes spatiaux, mais elle se différencie de la taxinomie citée précédemment, par le fait qu'elle est élémentaire; cela veut dire qu'elle est un exemple d'investissement du modèle constitutionnel de la structure élémentaire de la signification. (à suivre)

______________________________________________

1) Ce texte est le résultat de l'atelier: «Un haut lieu: ce couvent» à l'Arbresle, atelier que nous avons animé dans le cadre du deuxième Colloque de Sémiotique Architecturale: «Espace: construction et signification» (1982), organisé par le Laboratoire d'Architecture N°1 de l'Unité Pédagogique d'Architecture n°6, au Couvent de la Tourette, construit par Le Corbusier à l'Arbresle, sous la direction de Alain Renier.

2) GROUPE SYNTAXE, JEAN CASTEX, PHILIPPE PANERAI, Structures de ['espace archi­tectural dans Sémiotique de l'espace, Denoël/Gonthier, Paris, 1979, pp.61-93.

3) Le Corbusier, Modulor 2, Editions de l'Architecture d'aujourd'hui, Boulogne (Seine), 1955, p.235.

4)  Ibidem, p.239.

5)  Ibidem, p.244.

6)  Ibidem, p.247.

7)  EL. WRIGHT, L'avenir de l'architecture, Denoël/Gonthier, Paris, 1982, p.339.

8)Ibidem, p.193.

9)    Groupe Syntaxe, cf. supra, p.68.

11) Cette taxinomie a ses sources dans la distinction binaire de Louis Kahn : espace servant/espace servi.

12) A titre d'exemple voir: Christian NORBERG-SCHULZ, Architettura occidentale - Archi­tettura come storia di forme significative, Saggi/Electra Editrice, Milano, 1979.

13) A titre d'exemple voie: LE CORBUSIER, Le Modulor, essai sur une mesure harmonique à l'échelle applicable universellement à l'architecture et à la mécanique, Collection Ascoral, Edi­tions de l'Architecture d'Aujourd'hui, Boulogne sur Seine, 1948.

14) Stéphane LU PASCO, I:univers Psychique, Denoël/Gonthier, 1979.

15) Ch.s. PIERCE, The Philisophy of Pierce, edited by Justus Buchler, London, Regan Paul, 1940. Ch. S. PIERCE, Ecrits sur le signe (rassemblés, traduits et commentés par Gérard Deledalle, Editions du Seuil, Paris, 1978.

16) J.c. COQUET, I:Ecole de Paris, Hachette Université Paris 1982.

17) A.J. GREIMAS, 1. COURTES Sémiotique, Dictionnaire raisonné de la théorie du langage, Hachette Université, Paris, 1979.

A.J. GREIMAS, Du Sens 1, Seuil, Paris 1970. A.J. GREIMAS, Du Sens II, Seuil, Paris, 1983.

18)Ch. MORRIS, The Bases of the Theory of Sings, University of Chicago Press, 1938.

19)19) Max BEN SE & Elisabeth WALTHER, Woiterbuch der Semiotik, (Dictionnaire sémiotique), Cologne, Kiepenheuer & Witsch Verlag, 1973.

Max BENSE, Sémiotique, esthétique et design, dans A.A. n° 178, mars-avril 1975.

20) G.M. CANTACUZINO, «lzvoare si popasuri», Ed. Eminescu, Bucarest, 1977.

21) a) Arithmétique: arithmétique se prête à une opération simple de l'esprit. Deux et deux font quatre. Elle est saisissable, compréhensible (je n'ai pas dit: visible).

b) Texturique: Le Larousse l'explique: liaison, arrangement des parties d'un ouvrage, disposition des parties d'un corps.

c) Géométrique: Phénomène éminemment visuel enserrant des règles capables elles-mêmes de devenir un support d'harmonie et de poésie.

(Le Corbusier, Modulor 2, Discrimination, p.221)

22) Voir A.1. GREIMAS et F. RASTIER, Les jeux des contraintes sémiotiques dans Du sens I, Seuil, Paris, 1970, art. Carré sémiotique.

23) Voir les figures 6-13 qui sont une visualisation de quelques articles du Dictionnaire concer­nant l'univers sémantique, monde naturel ...

24) A.J. GREIMAS, Du sens I, p. 164.

25) Ibidem

26) A.J. GREIMAS, J. COURTES, Dictionnaire, p.31

27) Ibidem, article «Carré sémiotique», pp.29-33

28) Dans une analyse antérieure sur un fragment d'un roman de Balzac (M. CRIVAT, Texte et Architecture, Cahiers de sémiotique n° 1, Bucarest, 1977) nous avons proposé une distinction entre « le texte d'architecture» et «l'architecture dans le texte».

29) Une recherche intéressante est menée par Mariela Ionesco pour regrouper autour de chaque terme de possibles équivalences parasynonymiques dans des textes architecturaux (écrits par des architectes ou faisant allusion à l'espace construit) ; l'un des plus beaux exemples est un texte de H. Focillon, dans « Vie des formes », PUF, Paris, 1981. (7e édition, l"e éd. 1942) duquel on peut relever dans le parcours de la «alpha SA» : séjour des formes pour espace défini­toire, enveloppe pour espace défini. 

Des propositions de lexicalisation différentes nous ont été faites par Madeleine Arnold, entre autre: définissant pour définitoire (étant donné que « définitoire » n'existe pas dans le français «dictionnarisé»).

Par Guy Perrouin: espace d'usage vs espace d'ouvrage qui a remplacé: espace cherché vs espace créé.

30) On peut comparer l'espace définissant à l'espace principal et l'espace défini à l'espace paroi (voir plus haut).

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 16:33

PERCEPTION ET REPRESENTATION

Laboratoire d’Architecture n°1, Ecole d’Architecture de Paris la Villette, Direct ion de l’Architecture: Secrétariat de la Recherche Architecturale , Avril 1985

Le Quartier de l’Horloge, Paris

Les formes de représentation utilisables dans la conception du projet et son insertion dans l’urbain

Emmanuel CRIVAT et Sabine DOBROVOLSKAYA, Un regard qui construit l’espace (Essai  sur le spectacle du Temps)

 

L’édition chinoise (extraits)

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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 13:06

Crivat, Emmanuel, BK, Le Creux bâti: contributions à une sémiotique de l'architecture / Emmanuel Crivat 1985, BU-Censier (1/ 0)

The Built-up Hole: Introduction to the Semiotics of Architecture, translation from French by Irina Wahrig (University of Freiburg) WahrigI@web.de

FOREWORD

 

The Wall

A Romanian legend from the Middle Ages says that a woman, the builder’s wife, was buried alive in the wall of the Arges Monastery; this praying place could be built up only after this terribly cruel sacrifice had been performed. The evocation of the labyrinth myth, reduced to the space of a vertical grave, kept haunting my memory days after the dreadful earthquake which ravaged Bucharest in March 1977. Standing at the window of my atelier in the School of Architecture , I watched every day the wrecking of a building affected by the calamity.  The people who could save themselves found a shelter in a still standing church near the building which was being demolished; contemplating all this, I plunged deeply into the legend: “What soul was still living under these walls?” One morning a crack appeared on one of the church steeples and it got deeper and deeper the next day. I found out that the authorities had decided to demolish the church, taking advantage of the general decision to tear down all the buildings damaged by the earthquake. I could hardly believe it: “what about the sweat, the blood and the tears shut up in these walls?!” Day after day I could see “the walled-in soul” fighting hard to resist the obduracy of the demolishers with the menacing arms of cranes, army cars, cables and hammers but “the walled-in soul” had no power against them, since these walls did not host any more a place of praying visited by “the present-day prince of the fortress”, and the building masters feared the prince, like in the legend.

 

The Cave

Favorable circumstance allowed me to continue my studies in architecture in these human locations which were ruled by princes of the past. On my search for “the walled-in soul” I reached a mountain village in the Carpathians where I was supposed to testify the existence of some cave buildings.

“The walled-in soul” vanished in front of these small churches carved in the cliff, in order to send forth a fascinating piece of work emerging from its own body.

 

Walking into the first cave, I was really happy as if I had been the creator of the emptiness that overwhelmed my own body. The image of the wall remained far behind me, and I had to admit that I could finally think of the architectural space without turning to that image any more.

 

INTRODUCTION

I have vacillated for a long time between space” and architecture” as adequate terms for the horizon of my study intentions, but I have always excluded the possibility of setting apart the two definitions offered by the dictionary of natural languages by using hints of the comparative etymology or by comparing the dictionary explanations (can one really split them up)

According to the semiotic theory of Algirdas Julien Greimas, the term “space” is used first of all to designate the object constructed by expansion, the object in the semiotics of the natural world; secondly, it is used to designate the object of a space semiotics that explains the transformations suffered by the semiotics of the natural world due to the intervention of the humans, and in this case the space object is a “fabricated” object; in the third stage, the definition of the space object according to its visual characteristics alone makes it into the object of the semiotics of architecture (finally architecture); in the fourth stage the space object defined by its three-dimensional value from which one can extract only one element, its prospective value, is a component of the narrative semiotics (“the one-dimensional composition corresponds to the linearity of the text that traces the route of the subject”); finally, in a fifth stage, the space object defined on a two-dimensional plane will become the object of a plane semiotics.

Seen in this perspective, “the space” represents the object of “architecture” only as a fabricated and a visual object, including the narrative programs, but “space is the object of architecture.”

Without taking as final the restrictions applied to the object space, I can place ARCHITECTURE in the horizon of my studies, while the term SPACE will be used as a common denominator for each element that is necessary for the description of the semantic field to be explored.

The question is: shall we describe what we see around in terms of space and analyze this description with semiotic tools, or shall we better start a direct analysis of the elementary assumptions of architecture using the linguistic model as a main point of reference?

The first case seems to look like diving into an ocean of uncertainties where the verbal war has prevailed since the beginning of the history and criticism of architecture. To give only one example, in order to describe the modern architecture (1920-1960), the late modernization (1960-), and the postmodernism (1960-) one would need three parameters <3> grouped according to three criteria: (a) ideological, (b) stylistic, (c) thematic; generic parameters: “ a deterministic and functional form” (modernism) which becomes “adaptability”( in postmodernism).

As far as the details of architectural trends are concerned, according to Charles Jencks,  between 1960 and 1980, there are twelve “spaces” (a typology?) described by the names of architects, the names of buildings, by space characteristics and by various adjectives.

1). SCULPTURAL FORM (BRUTALISM, GEOMETRIC EXPRESSION, I.M.PEI, ...)

2). EXTREME ARTICULATION (STRUCTURALISM, HERTZBERGER, EXTREME REPETITION,...)

3).SECOND MACHINE AESTHETIC (MEGASTRUCTURES, POMPIDOU CENTRE, STRUCTURE AS ORNAMENT, ...)

4). SLICK-TECH (STIRLING, MEMBRANE, COMPLEX SIMPLICITY)

5).TWEITIES REVIVALISM (EISENMAN, FRONTALITY & ROTATION, ROSSI, TYPOLOGY…)

6). LATE-KODERM SPACB (POP CONCERTS, EXTREME ISOTOPIC SPACE, COMPLEX SIMPLICITY, ASTRODOME)

7).HISTORICISM (NEO-LIBERTY, VENTURI SCHOOL , RADICAL ECLECTICISM, …)

qui rejoint avec l'ORNAMENT et POST-MODERN CLASSICISM le

8). STRAIGHT REVIVALISM (WAR REBUILDING-WARSAW, BOLOGNA , REHABILITATION,...)

10). AD-HOC URBANIST (GOFF, BOFILL, CONTEXTUALISM, SURRATIONALISM, NEO-RATIONALISM, …) 

11). METAPHOR ME

TAPHYSICAL (RONCHAMP, SEMIOTICS, MEANINGIN ARCHITECTURE, ANTHROPOMORPHISM)

12). POST-MODERN SPACE (SKEVS, DIAGONALS, ASYMMETRICAL SYMMETRY, SURPRISES, FRONTALITY/ROTATION…)

It all looks like the outcome of a “creation” meeting, very trendy in the world of publicity, which consists in having a group of simple people speak of or rather freely react to an object, an image or a word which is presented to them as a transient stimulus of their imagination.

One can find little support in this explosion of words (which we refrain from translating for fear of generating “offending connotations”): the last of these “space labels”, THE POSTMODERNISM, is characterized, among other things, by “the semiotic form”, but it seems that the semiotic tools we are referring to must be much more productive in order to be able to face such a descriptive “freedom.”

In the second case, that of the direct analysis of the elementary assumptions of architecture, the field is actually unexplored; except for some incipient ideas proposed by the methodological tools, like “zero degree of architecture”, or the history of architecture as “history of significant forms,” there are only “flashes” of meaning, interesting enough to be taken stock of; it is this field that I have chosen as a starting point of my research work.

(à suivre)

 

NOTES

<1> A.J.GREIMAS, J.COURTES, Dictionnaire raisonné de la théorie du langage, Paris: Hachette Université, 1979, p.133, art. ESPACE, point 4.

<2> La théorie sémiotique de l'École de Paris.

<3> Charles JENCKS, "La bataille des étiquettes, modernisme tardif contra postmodernisme ", in Nouveaux plaisirs d'architectures, Paris: Centre Georges Pompidou, 1985, pp.25-33.


http://www.ted.com/talks/greg_lynn_on_organic_design.html

_________________________

http://www.crivat.info/article-6305497.html

http://www.crivat.info/album-371788.html

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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 21:42

Crivat, Emmanuel, BK, Le Creux bâti: contributions à une sémiotique de l'architecture / Emmanuel Crivat 1985, BU-Censier (1/ 0)

http://www.cavi.univ-paris3.fr/Ilpga/ilpga/phonetique/livre/kjb.htm

Avant-propos

1. Le mur

Une légende roumaine du Moyen Age dit que dans les murs du Monastère d'Arges serait emmurée la femme du bâtisseur et que c'est grâce à ce sacrifice d'une abominable cruauté que ce lieu de prière a pu être élevé. Ce raccourci du mythe du labyrinthe réduit à l'espace d'un tombeau vertical m'est revenu souvent en mémoire les jours qui ont suivi le terrible tremblement de terre qui a ravagé Bucarest en mars 1977. De la fenêtre de mon atelier de l'Ecole d'Architecture je suivais chaque jour la démolition d'un immeuble atteint par le tremblement; ceux qui ont pu se sauver avaient trouvé un premier abri dans une église qui avoisinait presque le bâtiment mais qui demeurait intacte; en le regardant je plongeais dans la légende: "quelle âme habitait ces murs?" Un matin, sur l'une des tours de l'église apparut une fissure qui s'ouvrit encore plus le lendemain; j'ai appris qu'on avait décidé de la démolir en profitant de la démolition de l'immeuble endommagé par le tremblement. J'arrivais à peine à le croire: "et alors... la sueur, le sang et les larmes enfermés dans ces murs. . .?! " Jour après Jour je voyais "l'âme des murs" résister à l'acharnement des démolisseurs avec le bras menaçant, des grues, chars de l'armée, câbles, marteaux-piqueurs... mais "l'âme des murs" n'a rien pu contre eux car ces murs n'enfermaient plus un lieu de prière fréquenté par "le prince actuel de la cité" et comme dans la légende, les maîtres de l'architecture ont peur du prince.

2. La grotte

Un concours de circonstances favorables m'a permis de poursuivre mes études d' architecture sur ces demeures de l'homme commandité par des princes d'autres temps. C'est ainsi que, parti à la recherche de "l'âme des murs" je suis arrivé un jour dans un village des montagnes des Carpates où je devais relever l'existence d'un ensemble de constructions rupestres. Devant ces petites maisons-églises taillées dans le roc; "l'âme des murs" s'effaçait pour laisser la place à une fascinante oeuvre élevée de l'intérieur de son propre corps.

Franchi le seuil de la première grotte, je me suis senti satisfait, comme si c'était moi l'auteur du vide qui se comblait ainsi avec mon corps. L' idée de mur s'éloigna de moi et j'ai dû admettre que Je pouvais penser l'espace architecturé sans y faire appel.

Introduction

Nous avons longtemps hésité entre "espace" et "architecture", pour nommer l'horizon de nos intentions d'études, mais nous avons toujours exclu la possibilité de trancher à l'aide de l'étymologie comparée des deux mots ou à l'aide de la comparaison des deux définitions actuelles du dictionnaire de la langue naturelle (et d'ailleurs, peut-on trancher?).

Selon la théorie sémiotique de Algirdas Julien Greimas, le terme d'«espace» est utilisé dans un premier temps pour désigner l'objet construit à partir de l'étendue, objet d'une sémiotique du monde naturel; dans un second temps, pour désigner l'objet d'une sémiotique de l'espace qui rend compte des transformations subies par la sémiotique du monde naturel grâce à l'intervention de l'homme, et dans ce cas l'objet espace est un objet «fabriqué»; dans un troisième temps, la définition de l'objet espace par ses propriétés visuelles seulement fait de lui l'objet de la sémiotique de l'architecture (enfin, l'architecture); dans un quatrième temps, l'objet espace défini par sa seule tridimensionnalité, dont on n'extrait qu'une seule, la prospectivité (l'unidimensionnalité correspondant à la linéarité du texte qui suit le parcours du sujet), est une composante de la sémiotique narrative; et enfin, dans un cinquième temps, l'objet espace défini dans la bidimensionnalité du plan serait l'objet d'une sémiotique planaire.

Vu dans cette perspective, «l'espace» serait l'objet de «l'architeccture» seulement comme objet «fabriqué» et «visuel», dans lequel s'inscriraient des programmes narratifs, mais «l'espace est l'objet de l'architecture».

Sans considérer que cette suite de restrictions appliquées à l'objet-espace soit définitive, nous pouvons tout de même placer à l'horizon de nos études 1'ARCHITECTURE, tandis que le terme d'ESPACE sera utilisé comme dénominateur commun de chaque élément nécessaire à la description de ce champ sémantique que nous voulons explorer. Mais, faut-il décrire en termes d'espace ce que l'on voit autour de soi, et analyser par la suite cette description à l'aide de l'outil sémiotique, ou vaudrait-il mieux se lancer dans l'analyse directe des élémentaires présumés de l'architecture ayant comme principal point d'appui le modèle de la théorie du langage <2>?

Dans le premier cas c'est comme si l'on plongeait dans un océan d'incertitude où la guerre verbale règne depuis que l'histoire et la critique de l'architecture existent. Pour ne donner qu'un exemple, il faudrait pour décrire l'architecture moderne (1920-1960), le modernism tardif (1960- ) et le postmodernisme (1960 ), une trentaine de paramètres <3> groupés en trois critères: (a) idéologiques, (b) stylistiques et (c) thématiques; des paramètres du genre: "forme déterministe fonctionnelle" (le modernisme) qui devient "adaptabilité"(pour le postmodernisme).

Quant au détail des courants architecturaux, d'après Charles Jencks, il y en a douze entre 1960 et 1980, douze «espaces» (une typologie?) décrits à l'aide des noms d'architectes, des noms de maisons, des propriétés spatiales et des adjectifs divers.

1). SCULPTURAL FORM (BRUTALISM, GEOMETRIC EXPRESSION, I.M.PEI, ...)

2). EXTREME ARTICULATION (STRUCTURALISM, HERTZBERGER, EXTREME REPETITION,...)

3).SECOND MACHINE AESTHETIC (MEGASTRUCTURES, POMPIDOU CENTRE, STRUCTURE AS ORNAMENT, ...)

4). SLICK-TECH (STIRLING, MEMBRANE, COMPLEX SIMPLICITY)

5).TWEITIES REVIVALISM (EISENMAN, FRONTALITY & ROTATION, ROSSI, TYPOLOGY…)

6). LATE-KODERM SPACB (POP CONCERTS, EXTREME ISOTOPIC SPACE, COMPLEX SIMPLICITY, ASTRODOME)

7).HISTORICISM (NEO-LIBERTY, VENTURI SCHOOL, RADICAL ECLECTICISM, …)

qui rejoint avec l'ORNAMENT et POST-MODERN CLASSICISM le

8). STRAIGHT REVIVALISM (WAR REBUILDING-WARSAW, BOLOGNA, REHABILITATION,...)

qui rejoint avec MOORE le

10). AD-HOC URBANIST (GOFF, BOFILL, CONTEXTUALISM, SURRATIONALISM, NEO-RATIONALISM, …)

11). METAPHOR METAPHYSICAL (RONCHAMP, SEMIOTICS, MEANINGIN ARCHITECTURE, ANTHROPOMORPHISM)

12). POST-MODERN SPACE (SKEVS, DIAGONALS, ASYMMETRICAL SYMMETRY, SURPRISES, FRONTALITY/ROTATION…)

On a l'impression d'avoir- devant les yeux le résultat d'une séance de créatique, très à la mode dans le monde de la publicité, qui consiste à faire parler un groupe d'innocents ou plutôt les faire réagir sans aucune contrainte à propos d'un objet, une image ou un mot qu'on leur présente comme un clignotant éphémère de leur propre imagination.

Ceci dit, on trouve tout de même un très faible point d'appui dans cette explosion de mots (que l'on n'ose même pas traduire pour ne pas provoquer des "connotations fâcheuses"): la dernière des "étiquettes spatiales", le POSTMODERNISME, est caractérisée (entre autres) par "la forme sémiotique", mais à part cela, il nous semble que l'outil sémiotique auquel nous nous référons, doit être beaucoup plus performant pour affronter une telle "liberté" descriptive.

Dans le deuxième cas, celui de l'analyse directe des élémentaires présumés de l'architecture, le terrain est pratiquement inexploré; à part quelques idées soutenues par des outils méthodologiques peu élaborés comme l'idée du "degré zéro de l'architecture", ou celle de l'histoire de l'architecture comme "histoire des formes significatives", il n'y a que des "éclairs" dont l'inventaire serait intéressant à faire; c'est ce terrain que nous avons choisi comme point de départ de nos recherches.

NOTES

<1> A.J.GREIMAS, J.COURTES, Dictionnaire raisonné de la théorie du langage, Paris: Hachette Université, 1979, p.133, art. ESPACE, point 4.

<2> La théorie sémiotique de l'École de Paris.

<3> Charles JENCKS, "La bataille des étiquettes, modernisme tardif contra postmodernisme ", in Nouveaux plaisirs d'architectures, Paris: Centre Georges Pompidou, 1985, pp.25-33.

 

 

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CHAPITRE l

Architecture

D'après Vitruve <4>, l'ARCHITECTURE « juge de tous les ouvrages des autres arts », elle juge parce qu'elle est le maître reconnu par les Dieux, parce qu'elle est LA SCIEICE DES ARTS; pour Patte <5>, l'ARCHITECTURE « est à l'origine du monde ». le passé sur lequel la création a pu avoir lieu, l'ORIGINAIRE; l'HISTOIRE d'après Cantacuzino <6> ; pour Laugier <7> l'ARCHITECTURE est le premier des « arts utiles »; pour Ruskin <8>, « la Matrice des arts » et pour Gropius <9> l' ARCHITECTURE est « l'art Maître », « l'expression même de la pensée », le PREMIER des arts; l'ARCHITECTURE est « le seul art par lequel on puisse mettre la nature en œuvre » dit Boullée <10>; l'ARCHITECTURE est le rassemblement des perfections de l'art, d'après Blondel <11>; pour Le Corbusier <12>, il n'y a qu'une seule « condition de la création humaine »: l'ARCHITECTURE.

Mais, à côté de ces mots d'une force fascinante on découvre une autre architecture, qui d'après Palladio <13> n'est qu'une « imitation de la nature », un MIMESIS comme les autres arts, un art comme la musique, dit Ouvrard <14>; l'architecture est « un art symbolique ou associatif » dit Borissavlievitch <15> et d'après Hartmann <16> l'architecture est « le moins libre des beaux-arts »; l'architecture est une « science » comme l'histoire <17>.

Et ce n'est pas fini parce que, avec la définition de Viollet-le-Duc <18> nous avons droit à une architecture qui ne serait autre chose que l'ART DE BATIR ce qui ressemble, mais de très loin, à « l'art qui établit des demeures » comme dit Focillon <19>, et qui ressemble, d'encore plus loin, à la « science qui a besoin des bases axiomatiques et d'une formalisation » de Xenakis <20>.

C'est difficile d'en tirer des conclusions, mais tout au moins, on peut dire qu'il y a de la SCIENCE et de l'ART dans l'architecture: une science qui doit rendre compte du caractère construit (rigoureux) du fonctionnement de l'art (de bâtir, par exemple); tout comme dans la sémiotique: la science rend compte du caractère construit de l'objet-signe, de l'art de la production et de la saisie intuitive du sens.

(à suivre)

1ère partie

2 ème partie

3 ème partie

4 ème partie

Thèse préparée à l'Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle), sous la direction du Professeur Algirdas Julien GREIMAS, Directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS)

Résumé sur le formulaire d'enregistrement des thèses soutenues:

Partant des images de la "proportion humaine", comme moyen classique de prospection de l'univers architectural, suivi d'une présentation visuelle des concepts nécessaires à la description de l'univers sémantique, nous construisons un projet théorique (archisemiothéorie) visant la recherche fondamentale en architecture: LES STRUCTURES ELEMENTAIRES DE L'ARCHITECTURE et LA STRUCTURE ACTANTIELLE DE L'ACTE DE BÂTIR.

Appuis théoriques sur: la sémiotique de l'Ecole de Paris (Algirdas Julien GREIMAS, Bernard POTTIER et Jean-Claude COQUET); la philosophie (Stéphane LUPASCO).

Domaines d'application: les sciences de la conception, l'enseignement de l'architecture, l'analyse de l'espace architectural (exemple: l'espace bâti), l'architecture cosmique, l'analyse des relations entre les partenaires de l'acte de bâtir.

Composition du jury:

M. Michel COLIN, Professeur associé à l'Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle) Président du jury

M. Jean-Claude COQUET, Professeur à l'Université de Paris VIII – Vincennes Rapporteur

M. Algirdas Julien GREIMAS, Directeur d'études à EHESS

M. Manar HAMMAD, Groupe de Recherches sémio-linguistiques, Expert

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BIBLIOGRAPHIE DES TRAVAUX et Evénements

Visite de Algirdas Julien GREIMAS à l'Université de Bucarest, 1970

Etudes sur le Nouveau Roman Français avec Mariela IONESCO, Université de Bucarest, 1974

CRIVAT, M., CRIVAT, E. Operatori duali în analiza noului roman francez (Opérateurs duales dans l'analyse du Nouveau Roman), Colloque de poétique et stylistique, Sinaia (Roumanie), 1974

Création du Groupe Roumain de Sémiotique (GROMS) - membre fondateur, à l'Université de Bucarest, 1975

CRIVAT, E., CRIVAT, M., GHEORGHE, M. Pregàtirea unor unitàti minimale pentru o analizà logicà si matematicà a romanului modern si arhitecturii (Recherche des unités minimales pour une analyse logique et mathématique du roman contemporain et de l'architecture). Séminaire de linguistique appliquée et poétique avec des implications sémiotiques, Université de Cluj-Napoca (Roumanie), 1975

Etudes d'ethnographie dans la nord de la Roumanie (Oas), 1976

Etudes de logique propositionnelle, avec Emmanuel VASILIU à Université de Bucarest, 1976-1977

CRIVAT, E., CRIVAT, M. Determinàri presemiotice într-o povestire gasconà (Eléments pré-sémiotiques dans un conte gascon). Université de Bucarest (Roumanie): GROMS (Groupe Roumain de Sémiotique), 1976. 18 p.

CRIVAT, E., CRIVAT, M., GHOERGHE, M. Experimentul în semioticà (L'expérimentation en sémiotique). Université de Bucarest (Roumanie): Le Symposium sur les théories contemporaines dans l'art, la littérature et la linguistique, 1976. 9 p.

Le tramblement de terre en Roumanie; à Bucarest...

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CRIVAT, E., CRIVAT, M. Aspecte juridice si administrative ale poluàrii industriale (Aspects juridiques et administratifs de la pollution industrielle), Bucarest (Roumanie): Le XIV-ème Session de Communications Scientifiques des Architectes, 1977. 16 p.

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Etudes des construction rupestres à Bozioru (Roumanie), 1977-1979

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Etudes des construction rupestres en Bulgarie, 1978

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Travaux pour un mémoire de maîtrise en mathématiques; des ordinateurs à cartes perforées, langage FORTRAN

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Preparation d'un fichier informatique des monumants historiques au niveau régional en Roumanie, 1978-1979

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