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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 21:47

Viollet-le-Duc.jpg

Portrait du ''Dictionnaire Raisonné de L'Architecture Française. Du XIe au XVIe siècle'', A. Morel editor, Paris, 1868.

Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, architecte français né le 27 janvier 1814 à Paris, mort le 17 septembre 1879 à Lausanne.

Il est connu pour ses restaurations de constructions médiévales.

Il est également reconnu pour avoir inspiré le mouvement de l'Art nouveau. Au début du XXe siècle, on lui reproche de trahir le travail de ses prédécesseurs en imposant son propre style. «Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.» Cette phrase créera la discorde entre l'architecte et les écoles de restaurations.

Avant de démarrer sa carrière, il part en mars 1836 dans un voyage d'étude de 18 mois en Italie pour s'intéresser à l'architecture médiévale. À son retour, il entre au Conseil des bâtiments civils, un organisme constitué des membres les plus éminents du paysage architectural français. En 1840, Eugène Viollet-le Duc s'attaque à la basilique de Vézelay après que Prosper Mérimée devenu inspecteur des Monuments historiques lui ait demandé. Cette première restauration s'inscrit dans une longue série d'édifices dont l'architecte se chargera.

Cathédrale Notre-Dame de Paris

Parmi les réalisations de l'architecte, Notre-Dame de Paris reste l'une des plus controversées. C'est lui, par exemple, qui imposa une flèche à Notre-Dame alors que celle-ci avait disparu de la mémoire des Parisiens. Le modèle de cette flèche a été réalisé d'après la flèche de la cathédrale d'Orléans (qui datait du XIXe siècle) et non d'après celles du XIIIe. Après la Révolution française, la cathédrale est délabrée. Jusqu'alors confiée à l'architecte Godde, la restauration du bâtiment passe entre les mains de Jean-Baptiste-Antoine Lassus et d'Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc. De 1844 à 1864, tout sera mis en œuvre pour redorer le blason de l'une des plus célèbres cathédrales au monde.

La cité de Carcassonne

En 1844, Viollet-le Duc est chargé de la restauration de la basilique Saint-Nazaire installée dans la cité, avant la remise en état de l'ensemble de la cité médiévale qui tombe en ruine. Napoléon III approuve le projet de rénovation intégrale du lieu. Depuis 1997, la cité de Carcassonne est classée au patrimoine de l'UNESCO.

Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Cette cathédrale, la plus vaste de France symbolise l'archétype du style gothique classique. Au XIXe siècle, Viollet-le Duc s'attaque, sur une période de 25 ans, à la rénovation du bâtiment qui s'écroule.

Château de Pierrefonds

En 1857, Viollet-le-Duc est appelé par Napoléon III sur les conseils de Prosper Mérimée pour entreprendre la restauration de ce château. Le chantier commence en 1958. L'architecte ira même jusqu'à réinventer le monument en s'éloignant d'un simple travail de restauration. Six ans après sa mort, les travaux s'arrêtent et la décoration des salles reste inachevée.

Château de Roquetaillade

Vers 1860, la famille Leblanc de Mauvesin fait appel à Viollet-le Duc pour remettre en état le bâtiment constitué de deux châteaux forts. La restauration de ce lieu situé en Aquitaine a pris dix ans à l'architecte qui fut également chargé de décorer l'intérieur et le mobilier.

Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carolingienne à la Renaissance, 6 vol., Paris, 1858-1870

(en ligne sur gallica et archive.org)

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 13:39

AMBOISE 9211

Amboise : Promenade de la Loire au Clos-Lucé, la dernière demeure de Léonard de Vinci.

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ALBUM

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 08:55

MAISON-ZILVELLI.jpg 
Nous soutenons l'action des Associations Acousti.Arc et VulturesMusick pour la sauvegarde de la Maison Zilveli de l'architecte autrichien Jean Welz.
Voici quelques mots de notre confrère Jea-Louis AVRIL.
ImmoDurabilité
ZILVELLI-CROQUIS.jpg

Jean WELZ, Architecte (1900-1975)

Cet Autrichien, qui fut à Paris le collaborateur de Raymond Fischer, montre dans son oeuvre réduite à deux constructions et trois projets une surprenante maîtrise de la recherche moderniste et de l'exploration des géométries aléatoires.

Un jour de 1985 l'équipe réunie autour de Pierre Granvaud pour préparer une exposition sur le Mouvement Moderne en France tombait en arrêt devant une photo non identifiée. Rigueur, austérité, aisance, invention, c'est de ces vertus somme toute assez rares dans le panorama français de l'époque que nous parlait cette maison haut perchée sur de fins pilotis et une petite vue de la pièce de séjour. Aucun commentaire ni plan n'accompagnait ce qui nous semblait bien une profession de foi moderniste de la meilleure veine.

C'est à Raymond Fischer - nous le rencontrâmes plusieurs fois pour notre projet d'exposition - que revint le mérite de nous éclairer sur cet architecte inconnu air bataillon de l'avant-garde française, un certain Jean Welz. Il avait été durant plusieurs années l'un de ses collaborateurs les plus proches, sa femme et ses enfants vivaient en Afrique du Sud où il avait émigré avant la deuxième guerre mondiale. Plus tard je pus rencontrer son fils Martin et une autre fois madame Welz. Ils me communiquèrent assez d'informations et de documents qui étayèrent l'impression forte laissée par l'énigmatique photo.

Cependant tous les aspects de son activité d'architecte à Paris ne purent être totalement éclaircis. Notamment pour ce qui est de sa contribution à la production de l'agence Fischer, les témoignages de Mme Welz et de son fils furent très divergeants.

Né à Salzbourg le 4 mars 1900, Jean Welz meurt le 24 décembre 1975 à Cape Town. Sa famille dirigeait une entreprise de cadres pour tableaux et son oncle Max était un ami de Joseph Hoffmann.

Attiré par la musique il apprendra la guitare, le violon et un temps hésitera entre l'architecture et une carrière de chanteur d'opéra. A 18 ans, il entreprend des études d'architecture à la Kunstgewerbeschule de Vienne où enseigne Hoffmann, chez qui il travaillera par la suite. Dans l'agence il rivalisera avec un certain Haerdtl à propos du projet pour le pavillon de l'Autriche à l'exposition des Arts Décoratifs de 1925. Il sera blessé de la préférence donnée au projet de son rival qui ne lui paraissait pas assez "moderne". L'oncle Max était influent et Welz dessinera tout de même des encadrements pour la décoration intérieure du pavillon. Hoffmann l'enverra à Paris pour le chantier, il ne retournera jamais plus en Autriche.

Après des collaborations épisodiques chez Le Corbusier, Mallet-Stevens et Adolf-Loos, il commencera fin 1927 à travailler assez régulièrement pour Fischer jusqu'en 1935. Ce dernier se souvenait de lui dans ces termes : "un brillant élève de Loos... un mélomane distingué qui m'a fait comprendre combien l'architecture et la musique étaient des disciplines complémentaires." Ensemble ils signeront l'opération de la rue de Charonne dont la maquette fut exposée au salon d'Automne de 1930. A partir de 1933, parallèlement à sa collaboration avec Fischer, il aura une activité indépendante et produira quelques projets dont deux maisons particulières ont été retrouvées. Une deuxième tentative infructueuse, près de dix ans plus tard, de réaliser le pavillon de l'Autriche pour l'exposition de 1937, l'aggravation de la situation européenne, le pousseront à émigrer en Afrique du Sud en 1936 où grâce à une lettre de recommandation de Le Corbusier il obtiendra un poste de dessinateur-projeteur auprès de l'université du Witwatersrand. Gravement malade des poumons pendant deux ans il se met à peindre durant sa convalescence. A partir de 1943 il se consacre exclusivement à la peinture, ce qui lui vaudra dans son dernier pays d'adoption une notoriété que ni l'Autriche, ni la France ni l'architecture ne lui accordèrent jamais.

De son oeuvre réduite à trois maisons dont sans doute deux seulement furent construites - et deux projets - non réalisés émanent une connaissance complète des objectifs de la recherche moderniste la plus avancée et une talentueuse aptitude à la " synthèse esthétique" que ne lui attrait pas dénié l'équipe de la "Nouvelle architecture" réunie autour du suisse Alfred Roth. La virtuosité de l'esquisse pour le pavillon de l'Autriche permettrait même de situer son travail à la pointe des explorations de l'époque des géométries aléatoires et sinueuses du plan.

Maison Landau
On petit voir à coté de la mairie d'Épinay une bâtisse sans grâce qui abrite un service social de la municipalité. Constituée d'un parallèlépipède percé de trois grandes baies carrées et affublée d'un appendice de deux niveaux légèrement en retrait, c'est ce qui reste de la maison construite pour M. et Mme Landau dans les années 1930. A l'origine le bloc municipal imposait sa masse austère, deux volumes annexes beaucoup plus discrets abritant l'entrée de la maison et un garage. La photo d'époque de la façade fait songer dans sa simplicité délibérée, presque dure, à l'architecture européenne de la "Nouvelle objectivité" mais rappelle aussi le rythme ternaire de la façade de l'hôtel Dury construit en 1928 à Boulogne-sur-Seine par Fisher et dont Jean Welz conservait une photo. Comme pour la maison Zilvelli et la maison Rire - dont ne sont connus que les plans de niveaux et une perspective - l'architecte exploite ce qui semble chez lui un thème spatial récurrent : la division d'un prisme allongé de hauteur double selon un plan vertical médian permettant de régler à la fois les problèmes de distribution domestique, d'éclairage et de donner un intérêt plastique particulier par la mise en valeur de la plus grande dimension disponible.

Plans-de-la-maison-Zilvelli.jpgMaison Zilveli
Dans le quartier des Buttes Chaumont, au dessus d'une étroite bande de terrain (6 mètres sur 30) d'où l'on découvre tout Paris d'ouest en est, flotte une longue boîte rectangulaire dont le volume est exactement égal au vide limité par les fins pilotis qui la portent. Ce parallélépipède horizontal est "ancré" au terrain à l'est vers la rue par un retour d'équerre et vers l'ouest par une étroite lame de béton brut portant un balcon accolé à la façade. La construction est alignée au nord sur la limite de propriété et légèrement en retrait au sud où se développe une longue façade. Celle-ci ordonnée par un tracé régulateur corbuséen du type "Weissenhof" où les diagonales qui "compromettent les parties essentielles de la composition" sont données par la proportion de la trame constructive: 5,80 m entre portiques et 4,70 m de hauteur sous pilotis. L'égale division verticale entre solide et vide et les trois travées porteuses la compartimente en six rectangles identiques. Toutes les lignes de cette façade sont sur le tracé diagonal y compris les éléments de serrurerie.

Maison-Zilvelli--pignon-Ouest-.jpgComme à la villa Stein de Monzie la pente de l'escalier d'accès installé sous la travée est devait être parallèle à la diagonale régulatrice. Cette intention, visible sur le projet, fut abandonliée à la réalisation au profit d'une pente plus praticable. La lame de béton brut portant le balcon reprend la proportion du rectangle des baies, donc de l'ensemble du solide suspendit. Au niveau du sol, vers l'ouest, deux travées sont aménagées en espace de jeu avec pataugeoire, bac à sable et agrés, la troisième vers l'est étant occupée par les accès et des locaux de service. Au-dessus le prisme droit suspendu est marqué d'une symétrie accusée par le traitement de la travée centrale. Dans toute sa largeur s'ouvre une baie horizontale dont la distribution de l'espace interne légitime l'emplacement, au droit de la cuisine et du coin repas. Une brusque échancrure prolonge vers le ciel cette baie centrale, révélant le volume en creux du solarium.

photo2.jpgUne modénature minimale souligne la rive du mur écran du solarium, le rampant de l'escalier et sauve les pilotis de la banalité. Des traces dans l'enduit extérieur indiquent qu'à l'origine la maison était vert pomme, le balcon aujourd'hui détruit, apportant le contraste intéressant du béton brut que l'auteur venait d'expérimenter dans l'operation de la rue de Charonne avec Fischer.
Jean-Louis AVRIL
ZILVELLI-VUE-SUR-PARIS.jpg

Paris Oddity 20th Century Society Journal article Autumn 2013


Voir aussi: L'Association "Les habitants de la butte Bergeyre"
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Le parc des Buttes Chaumont - Paris
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 14:12
TOUR-SPIRALE-SANS-FIN-2007.jpgSix ans après les attentats du 11 septembre 2001, les projets commencent à sortir de «Ground zero», le trou géant laissé par la chute des deux tours du World Trade Center. Cinq nouveaux gratte-ciel, dont la Freedom tower, se dresseront sur le site à l’horizon 2013.
Malgré les controverses et les retards enregistrés dans la reconstruction de Ground zero, une maquette du projet de «centre urbain du XXIe siècle» du promoteur immobilier Larry Silverstein, qui dirige les travaux de reconstruction du site, a été dévoilée la semaine dernière à New York.
La présentation s’est déroulée au sommet de «World Trade Center 7», premier immeuble reconstruit depuis le drame de 2001 et ouvert en 2006. Larry Silverstein, qui avait loué le World Trade Center deux mois avant les attentats, et l’Autorité du port de New York, propriétaire des tours, ont reçu 4 milliards de dollars de la part des compagnies d’assurance.
Cinq nouveaux gratte-ciel, dont la Freedom tower, se dresseront sur le site à l’horizon 2013. Un monument à la mémoire des 2.750 victimes, un musée et un centre d’arts du spectacle doivent également y voir le jour.
Symboles
Les projets de reconstruction du site emblématique des attentats du 11 septembre 2001 sont définitivement placés sous le signe des symboles. La «Freedom tower», ou «tour de la liberté», sera le premier gratte-ciel à sortir de terre en 2011 pour culminer à 541 mètres, ou plutôt 1.776 pieds, en référence à l’année de la déclaration de l’indépendance des Etats-Unis. Plus symbolique encore, la tour a été conçue et orientée de sorte que chaque année, le 11 septembre, le site soit éclairé par le soleil sans aucune ombre entre 8h46 et 10h28. Ces heures correspondent respectivement au premier crash et à l’effondrement de la seconde tour. La Freedom tower, dont la construction a commencé en avril 2006, a été réalisée par l’architecte David Childs qui comptera 82 étages.
Objectif 2013
Outre la tour de la Liberté de David Chils, 3 autres tours ont été présentées. La tour 2, conçue par le bureau d’étude Foster and Partners, comptera 79 étages pour se terminer par un sommet oblique constitué de quatre losanges et une pointe de diamant. La tour 3, imaginée par Roger Stirk Harbour, offrira une vision panoramique grâce à ses arrêtes vitrées. Enfin, la tour 4 de l’architecte Fumihiko Maki sera construite dans un style minimaliste.
Par ailleurs, un mémorial aux victimes sera situé à l’endroit précis des anciennes tours jumelles. Imaginé par les architectes Michael Arad et Peter Walker, «Reflecting Absence» sera constitué notamment de deux bassins avec des chutes d’eau, entourés d’arbres. Si sa construction doit débuter en 2008, 50 millions de dollars sur les 350 millions que coûte le projet restent encore à trouver.
Voir le diaporama Marie Desgré 10/09/2007 (source:batiactu)
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 21:43

...la suite dès mon retour à Paris... Emmanuel CRIVAT

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 17:48

Photos: Emmanuel CRIVAT (2006)

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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 12:33

Un ouvrage d’une grande qualité pédagogique et dont le souci pour le développement durable de la ville est manifeste:

Ville de Bordeaux - Gaz de Bordeaux

Appel à Idées: "échoppes"

EVOLUTION DES PETITES UNITES D'HABITATION BORDOLAISES

Pour une meilleure habitabilité des échoppes: surélévations, transformations

2005 - 2006

4 volumes et un CD

 

    

 

Voici l’avant-propos :

Avant propos

Au delà de la grande façade des quais, la ville de Bordeaux se distingue par la qualité patrimoniale de ses quartiers résidentiels, constitués d'ensembles d'architectures composant la ville de pierre et devenus aujourd'hui la référence du paysage urbain de Bordeaux.

Une des priorités du projet urbain de la Ville, dans ces quartiers, consiste à favoriser leur évolution dans le respect de leurs qualités architecturales et urbaines.

 

Dans cet objectif, la « Mission de Recensement du Paysage Architectural et Urbain », mise en place par la Ville et composée d'architectes, révèle l'intérêt, la régularité et la cohérence des tissus urbains constitués depuis le XVlllème siècle et qui forment les paysages constitutifs de l'identité urbaine de Bordeaux.

Un regard particulier est porté sur les échoppes. Ces petites unités d'habitations bordelaises avec jardin ont souvent la taille d'un appartement et répondent au désir des familles d'habiter une maison individuelle en centre ville.

Souvent trop petites et mal agencées, elles sont parfois transformées voire altérées par des interventions qui dénaturent le paysage urbain.

Il faut pourtant prendre en compte leur nécessaire adaptation à nos modes de vie actuels, tout en préservant ce qui mérite de l'être. C'est pourquoi la Ville a organisé un appel à idées « échoppes» pour associer les architectes à sa réflexion sur les possibilités d'évolution du bâti dans le respect de ses qualités. Le soutien de Gaz de Bordeaux a permis de remettre aux cinq équipes lauréates un prix de 5000 euros.

Par la diffusion des quelques 178 projets d'architectes français et étrangers qui ont répondu à cet appel à idées financé par Gaz de Bordeaux, la Ville souhaite permettre aux habitants de ces échoppes et aux Bordelais de connaître les propositions des architectes, et les inciter à soigner leur patrimoine.

Les images présentées montrent quelques projets d'agrandissement et d'adaptation de ces échoppes. Ces idées restent cependant des esquisses de principe et des pistes de réflexion plus que des modèles à reproduire, et ne sont pas toujours conformes à la réglementation en vigueur ou en cours d'élaboration.;

J'espère que cet appel à idées permettra de prendre conscience de l'importance du recours à un architecte pour faire évoluer sa maison et trouver les solutions adaptées à la situation et aux besoins de chacun dans le respect du patrimoine collectif.

Hugues Martin, député-maire de Bordeaux

Contact: Mairie de Bordeaux

Hotel de Ville, place Pey-Berland, 33077 Bordeaux cedex

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 20:43

Emmanuel CRIVAT, ARCHITECTURE POST-BYZANTINE, Monastères et Eglises de la région de Buzau 'Roumanie), Ecole Pratique des Hautes Etudes, V-ème section, Sorbonne, Paris, 1986

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8 septembre 2006 5 08 /09 /septembre /2006 15:16

OIKOMENOPOLIS il centro della speranza

L'Architecte italien Mauro P. Wölfler Calvo a conçu un projet pour un «Centre de l'Espoir», un de ces projets visionnaires qui s'apparente à ceux d'Etienne Louis Boullée (1728-1799), architecte français, bien connu pour son projet du Cénotaphe de Newton (1784) - voir album photos.

Il a sollicité l'architecte Emmanuel CRIVAT pour une collaboration pour la promotion de ce projet, dont nous publions quelques images?

Dott. Arch. Mauro P. Wölfler Calvo

Via Giuseppe Cotronei, 5

80129 NAPOLI

ITALIA

Contact en France

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 07:44

Photos du site. Bogdan CRIVAT, juillet 2006

La suite dans quelques jours.

Photos: Emmanuel CRIVAT (août 2006)

Vue des quais de la Vltava.

Vue du terrain du clocher de la Cathédrale Saint-Guy.

Les commentaires dès mon retour à Paris.

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