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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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13 mars 2006 1 13 /03 /mars /2006 22:29

IMMODURABILITE.jpg

ImmoDurabilité est un concept temporel: l’inscription de la «chose immobilière» dans le temps, d’une manière durable.

Si l’on considère cette description comme une définition de la durabilité du bâti qui fonde l’action de transformation de l’espace, de sa consommation, nous pouvons construire un mécanisme révélateur des préoccupations permanentes de l’être social qui s’approprie la nature: la production des valeurs, de la signification.

Il semble évident que l’intérêt d’un tel point de vue sur «le monde des travaux publics et du bâtiment» est prospectif et permettrait d’organiser, d’instrumenter une série d’indicateurs placé dans un présent élargi du projet et qui se mettrait à «clignoter» tout le long du processus de consommation de la ville, de la région, du monde et de l’univers tout entier.

Développement durable et qualité environnementale ne seraient que des sous-produits d’une pensée globale et visionnaire de la ville universelle, avec la mondialisation comme étape.

La structure actantielle de l’art de bâtir est universelle: «l’architecte» conçoit ce que «client» désire et «l’entrepreneur» peut construire.

Au niveau de la manifestation, cette simplicité élémentaire ne transparaît plus que dans les sociétés traditionnelles.

Dans notre société sur-codifiée, la «chose immobilière» est devenue, avant même son existence, un objet d’échange démultiplié qui passe «entre les mains» d’un nombre d’acteurs (intervenants) qui rendent son inscription dans le temps d’une manière durable, nécessaire, implicite, obligatoire même, mais très compliquée à décrire.

Vaste sujet qui mériterait quelques thèses de doctorat.

Un exemple remarquable issu de la pratique de l’externalisation, du management immobilier et des services sur le fond des particularisations du Code des Marchés Publics pour les Contrats de Partenariat Public-Privé, peut donner une idée de ces complications descriptives.
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Texte de la soutenance de la thèse ImmoDurabilit€ (ESTP - Paris)
voir aussi:

Construction et Signification

Le Creux bâti: contributions à une sémiotique de l'architecture

Emmanuel CRIVAT
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Published by Emmanuel CRIVAT - dans ImmoDurabilité
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Jean-Claude DUGUET 04/04/2006 18:36

Note pour dossier ISF.
 


 

Aboli par CHIRAC en 1985, rétabli par JOSPIN, maintenu ensuite par CHIRAC, intimidé par l'opposition socialiste et communiste, cet impôt est contraire au droit fiscal qui impose les revenus des biens des personnes physiques (IRPP) et non leur propriété. C'est la nostalgie des marxistes ringards rêvant toujours d'abolir la propriété privée. Aboli voici 3 ans par la COUR CONSITUTIONNELLE de KARLSRUHE en ALLEMAGNE, cet impôt n'existe pas en BELGIQUE par exemple.
 


 

On connaît chez nous le cas des habitants de l'ILE de RE qui se sont vus imposer pour l'ISF, leurs terrains ayant augmenté de valeur vénale suite à l'afflux touristique, alors qu'ils n'avaient rien vendu. C'est maintenant le cas des habitants du quartier BATIGNOLES-CARDINET avec construction du nouveau parc en façade de rue, le mètre carré d'habitation étant en train de doubler voire de tripler. Tant qu'il n'y a pas vente, il n'y a pas bénéfice sur plus-value. Le minimum serait d'exempter dans un premier temps la propriété principale, au demeurant non imposable sur plus-value en cas de vente. La COUR EUROPEENNE a condamné voici 3 ans la FRANCE suite à la plainte d'un avocat imposé ISF sur 100% de la valeur de sa résidence principale d'oû la réduction par le FISC à  75% de celle-ci, mesure totalement arbitraire.
 


 

Cet impôt ISF dissuade les investisseurs étrangers et incite nos concitoyens à 0 expatrier leur patrimoine, pex. nos notables politiques, dont certains même de l'opposition comme le montrent de récents scandales financiers.
 


 

Bref, la situation actuelle, contraire au principe même de l'IRPP, nuit à notre économie nationale.
 


 

Jean-Claude Duguet - ECP/IFG/INRIA
 

Jean-claude.duguet@noos.fr
 

Emmanuel CRIVAT 04/04/2006 18:31

Quand on dit Développement Durable on a un léger goût de temps qui nous dépasse, une sorte de visée vers « l’avenir du futur » … « pourvu que ça dure ».
La durabilité nous interpelle différemment : « pendant combien de temps ? ».


Le développement durable est un vœu, la durabilité un calcul.

Vu ainsi : « Immo », de Immobilier n’est attachable qu’à la durabilité ; un calcul savant et/ou intuitif qui inscrit le bâti dans une durée relativement déterminée.

Mais qui fera ce calcul ?

Au sujet du foncier, sujet de base (pour ainsi dire) de l’immobilier, problème d’ingénierie, de savoir-faire nouveau : « les équipes ne sont pas là » (je cite de mémoire Jean-Luc POIDEVIN, Président de NEXITY – VILLES ET PROJETS)

Et bien, ces mastères, nouvelle couche de savoir-faire, dispensés par des « sachants praticiens » de haut niveau, couvriront-ils peut-être, avec de bonnes résolutions durables, le savoir de l’ingénieur !

Le mastère : Management de l’immobilier et des services de l’entreprise est révélateur de l’arrivée au premier plan de l’acteur le plus proche de l’utilisateur final d’un bâtiment, d’une ville, le seul qui peut le représenter le mieux dès l’origine du projet.

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