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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 18:07
Un livre document, d’une exceptionnelle qualité:

Jacques Fredet, LES MAISONS DE PARIS, Types courants de l’architecture mineure parisienne de la fin de l’époque médiévale à nos jours, avec l’anatomie de leur construction, paru aux Editions de l’Encyclopédie des nuisances, 80, rue de Ménilmontant, XXe arr. Paris, 2003 (3 volumes).
COUPE-PARIS.jpg

PLAN-PARIS.jpg

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Published by Emmanuel CRIVAT - dans ImmoDurabilité
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Serge de Moree 17/01/2008 21:44

Grenelle de l'environnement: les premières mesures concerneront le bâtiment Le gouvernement a fixé le programme du Grenelle de l'environnement ainsi que les premières pistes de propositions avec, en tête, le secteur du bâtiment où le consensus est, semble t-il, plus facile à obtenir.Selon un document de travail provisoire, la table ronde pourrait se tenir les 24 et 25 octobre - "ou les 25 et 26", ajoute prudemment le ministère de l'Ecologie - et serait suivie d'un rendez-vous "de présentation" des programmes le 15 décembre. Les mesures arrêtées lors du Grenelle seraient ensuite traduites dans une "loi d'orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008".Telle que présentée, la table ronde - conclue par le président de la République - n'aurait plus pour mission de négocier les 15 à 20 mesures phares pour préserver l'environnement et le climat, mais de "valider les programmes structurants qui découlent des propositions" des groupes de travail". Elle pourrait être organisée en trois séquences d'une demi-journée chacune au cours desquelles seraient abordés les thèmes suivants: la lutte contre le réchauffement climatiques (programmes bâtiment, transports et énergie); la préservation de la biodiversité; la réduction des pollutions, les nouvelles règles de gouvernance et moyens découlant de ces objectifs.15 ou 20 programmes opérationnelsSes conclusions, poursuit la note, "serviront de brique élémentaire aux 15 à 20 programmes opérationnels prévus, avec un premier rendez-vous de présentation dès le 15 décembre".Chaque programme sera assorti d'un calendrier de mise en oeuvre, quantifié, financé et placé sous la responsabilité d'un responsable identifié.La note de travail s'articule autour des thèmes des groupes de travail, comme la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité. Riche et détaillée dans le domaine du bâtiment, elle évacue en revanche, à ce stade, la plupart des propositions fiscales (taxe sur le transport routier, le kérosène, ou bonus/malus pour les voitures...) et se garde d'évoquer l'avenir du nucléaire ou le gel des cultures OGM en plein champ.Les mesures pour le bâtimentPour le bâtiment, le document de travail provisoire évoque "les principales orientations en discussion" suivantes.I) Bâti neuf: Renforcement de la réglementation à partir de 2015 et durcissement progressif, en vue de la généralisation des bâtiments à énergie neutre ou positive en 2020;- bâtiments publics ou recevant du public: basse consommation en 2015, énergie neutre ou positive en 2020;- tertiaire idem;- logements individuels ou collectifs: basse consommation (50 kWh par m2) en 2015, énergie passive, énergie neutre ou positive en 2020. Deux incitations fortes (prêts bonifiés, crédits d'impôts) pour le développement des bâtiments BBC à énergie positive dès 2008 afin de démarrer la phase d'apprentissage.II) Bâti existant: programme opérationnel de réduction des consommations- bâtiments accueillant du public: engagement de l'Etat à démarrer immédiatement un programme de mise à niveau minimal – label ou réglementation (80 kWh par m2 et énergie diversifiée) dans un délai de 5 ans. Pour les autres bâtiments accueillant du public, modalités à définir avec les autres acteurs publics concernés. Mise en débat des modes de financement - bâti privé: nécessité d'une incitation financière puissante à la mise à niveau minimal – label ou réglementation (80 kWh/m2/an) accélérée du parc. Mise en débat: proposition Pelletier de mise aux normes obligatoire lors de cessions de biens, étude avec le secteur bancaire de tous les modes de financements innovants pour les investissements de remise aux normes (gagés sur les économies d'énergie futures).- Conventions avec les opérateurs du parc HLM en vue d'une mise aux normes accélérée de l'intégralité du parc, en commençant par les 800.000 logements les plus dégradés. Mise en débat: délais de réalisation (3 ou 5 ans?), négociation des financements bonifiés qu'il sera nécessaire de mobiliser- Programme ANRU réalisés en appliquant par anticipation les niveaux réglementaires futurs (80 kWh), principe d'un financement bonifié.Question communes en débat: filière de formation (...), rôle de l'économique solidaire, structure de suivi des programmes – agence ou comité unique de pilotage...

S. de MOREE 27/12/2007 08:05

Institut National de la Statistique et des Études Économiques: enquête "Budget de famille"Le logement, source d'inégalité des FrançaisSelon la dernière parution de cette enquête "Budget de famille", réalisée tous les cinq ans par l'Institut de la statistique, "le logement est devenu le poste qui différencie le plus nettement les ménages en fonction de leur revenu".En 2006, les 20% des ménages ayant les niveaux de vie les plus faibles consacraient en moyenne 24,8% de leurs dépenses de consommation au logement, contre 10,8% pour les 20% des ménages les plus aisés. Alors qu'en 1979, le poids du logement était pratiquement identique pour toutes les catégories sociales, représentant environ 12% du budget des Français, il est resté stable pour les ménages les plus aisés mais a fortement augmenté depuis pour les autres. Ce creusement de l'écart s'explique notamment par le fait que les ménages les plus modestes "sont plus souvent locataires": 48% des 20% de Français les plus pauvres, contre 18% pour les 20% les plus riches.Le logement pèse plus lourd dans le budget des personnes seules (23% de leur consommation en 2006) et des familles monoparentales (21%) que chez les couples avec enfants (13%).

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