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Communiqué

Le 18 mai 2015 à 19 heures aura lieu le vernissage de l'Expo-Atelier « Au bout de nos ombres, la légende de l'amour sans fin ® », à la galerie Novera ou nous vous attendons pour voir les œuvres et écouter de la poésie et le récit du long chemin de la Méditerranée à la mer Noire, passant par l'île de Malte…

Galerie ouverte toutes les jours de 11h à 20h, du 18 au 25 mai 2015.

Expo-Atelier d’Arts, du 18 au 24 mai 2015

Galerie NOVERA: 2, rue Pierre Le Grand, 75008 PARIS, près de la Salle Pleyel

 

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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 19:55
Un "éco artisan", labellisé par la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB)
IMG-0576.JPGDans le cadre de  Batimat 2007, à l'occasion d'un déjeuner de presse, Jean Lardin, président de la Capeb, s'est exprimé sur les enjeux du développement durable.
La confédération souhaite créer un label "éco artisan" destiné aux adhérents du syndicat, mais sans exclusive.
Il s’agit d’une marque sur la qualité des entreprises, et sur leur capacité à appréhender les problèmes énergétiques… 
Le cahier des charges n'est pas encore établi, mais, un "éco artisan" sera en mesure d'assumer la prescription de travaux d'amélioration de performances énergétiques, prescriptions "trans corps d'état"
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Published by Emmanuel CRIVAT - dans ImmoDurabilité
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H. C. 30/05/2008 13:23

Net ralentissement du secteur de la construction en 2008 L’atterrissage en douceur annoncé dans le secteur de la construction se transforme en un net ralentissement en 2008. D’après les chiffres présentés par le gouvernement, l’activité de la construction devrait augmenter moins rapidement que le PIB pour la première fois depuis plusieurs années, et le nombre de mises en chantiers devrait encore baisser. Découvrez les chiffres prévisionnels. Chute des mises en chantier et des ventes de logement : les résultats du secteur de la construction au premier trimestre 2008 annoncent une année moins faste que la précédente. Selon les chiffres présentés jeudi par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire (Meedat), l’activité du secteur de la construction devrait continuer de croitre en 2008, mais moins rapidement que l’an passé (entre 1,2 et 2,1%, contre 4,2% en 2007).
Les 500.000 logements ne seront pas atteints «Le secteur continuera de croitre en 2008 mais, pour la première fois depuis longtemps, moins vite que la production intérieure brute», indique Dominique Bureau, directeur des affaires économiques et internationales. En effet, la progression est estimée entre 1,7 et 2%. Selon l’Insee, le secteur de la construction représente à lui seul 6 à 7% du PIB, et 10 à 11% de la production française.D’après les estimations du ministère, les mises en chantier devraient s’éloigner de l’objectif fixé par le gouvernement de construire 500.000 logement par an, passant de 435.000 chantiers démarrés en 2007 à 420.000 en 2008. Au cours du premier trimestre 2008, les mises en chantier ont déjà reculé de 18% par rapport à la même époque l’année précédente, et les ventes de logement ont chuté de 28%.
Faible progression des travaux publics Ce sont les activités d’entretien qui devraient connaître la meilleure conjoncture, avec une hausse prévue entre 1,7 et 2,3%, contre 2,2% en 2007. Les travaux publics verront leur chiffre d’affaires augmenter de 0,8 à 2%, contre 7,7% l’année dernière. Concernant l’activité du bâtiment, on estime la hausse entre 1,3 et 2,2% en 2008, contre 3,2% en 2007. Le chiffre d’affaires des logements neufs devrait diminuer entre -0,5 et -1,6% (contre +1,3% en 2007), mais le bâtiment non-résidentiel continuera à augmenter, malgré un net frein (entre 4,1 et 5,4% contre 7,5% en 2007).Le secteur de la construction employait 1,621 million de personnes fin 2007. S’il a embauché l’an dernier 67.000 personnes (soit 4,3%), 2008 ne devrait voir que 17.000 à 28.000 nouveaux contrats (1,1 à 1,7%). Source : BATIACTU 29/05/2008

S. de MOREE 03/04/2008 07:56

La Capeb lance son label «Eco-artisan» La Capeb tient son Assemblée générale dès ce jeudi à Perpignan. L’occasion de revenir sur la position des artisans face aux défis lancés par le Grenelle de l’environnement, et notamment sur l’idée de création du label «Eco-artisan» : une «marque de qualité et un gage de performance de l’entreprise». Explications. Ce n’est pas un hasard si la Capeb a choisi Perpignan pour tenir son Assemblée générale pendant deux jours, les 3 et 4 avril. Première ville à «énergie positive», Perpignan est considérée comme «la figure de proue du Grenelle de l’environnement», explique la Confédération des artisans du bâtiment. Les deux jours de débats et le salon qui se tiendront à l’occasion de l’Assemblée générale seront d’ailleurs orientés autour de ce thème, avec en point d’orgue la révélation du nouveau label «Eco-artisan», que la Capeb doit déployer dans son réseau d’ici la fin de l’année.Jean Lardin, président de la Capeb, avait évoqué le label Eco-artisan dès novembre dernier, lors du salon Batimat. Il s’agissait alors de «créer une marque nationale pour les éco-artisans. Une marque qui ne sera pas syndicale mais ouverte à toutes sensibilités. Une marque de qualité et un gage de performance de l’entreprise». Pour la Capeb, cette forme d’artisanat intelligent et écologique est une réponse aux objectifs identifiés par le Grenelle de l’environnement. «Les artisans du bâtiment auront un rôle majeur à jouer dans la rénovation du parc de bâtiments existants pour en améliorer fortement la qualité, notamment les performances thermiques, et dans la construction de bâtiments neufs à basse consommation», observe Jean Lardin. Apporter une garantie Le Grenelle de l’environnement a dénombré 31,3 millions de logements à rénover dans le parc résidentiel existant pour améliorer leurs performances énergétiques et thermiques : un défi que la Capeb a chiffré à 600 milliards d’euros, c’est-à-dire entre 20.000 et 30.000 euros pour chaque foyer. Face au renforcement annoncé de la concurrence et au désir des clients de mieux identifier les entreprises compétentes, le label veut «rendre clairement visible les compétences détenues par les entreprises artisanales». La Capeb entend «s’appuyer sur les métiers existants et les faire évoluer en leur adjoignant une nouvelle compétence : la connaissance générale, transversale à tous les corps de métiers, des savoirs et techniques liés à la maîtrise de la performance énergétique des bâtiments». Programme Si la journée de jeudi est une rencontre statuaire à huis clos, celle de vendredi verra la séance officielle de l’Assemblée générale, ainsi que des débats sur les conséquences du Grenelle pour les métiers et les entreprises du bâtiment, et la mise en place du label Eco-artisan. Des représentants du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et de l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) prendront part aux discussions. INFO : BATIACTUM. D.  02/04/2008

Serge de Moree 29/11/2007 20:32

Grenelle de l'environnement: les premières mesures concerneront le bâtiment Le gouvernement a fixé le programme du Grenelle de l'environnement ainsi que les premières pistes de propositions avec, en tête, le secteur du bâtiment où le consensus est, semble t-il, plus facile à obtenir.Selon un document de travail provisoire, la table ronde pourrait se tenir les 24 et 25 octobre - "ou les 25 et 26", ajoute prudemment le ministère de l'Ecologie - et serait suivie d'un rendez-vous "de présentation" des programmes le 15 décembre. Les mesures arrêtées lors du Grenelle seraient ensuite traduites dans une "loi d'orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008".Telle que présentée, la table ronde - conclue par le président de la République - n'aurait plus pour mission de négocier les 15 à 20 mesures phares pour préserver l'environnement et le climat, mais de "valider les programmes structurants qui découlent des propositions" des groupes de travail". Elle pourrait être organisée en trois séquences d'une demi-journée chacune au cours desquelles seraient abordés les thèmes suivants: la lutte contre le réchauffement climatiques (programmes bâtiment, transports et énergie); la préservation de la biodiversité; la réduction des pollutions, les nouvelles règles de gouvernance et moyens découlant de ces objectifs.15 ou 20 programmes opérationnelsSes conclusions, poursuit la note, "serviront de brique élémentaire aux 15 à 20 programmes opérationnels prévus, avec un premier rendez-vous de présentation dès le 15 décembre".Chaque programme sera assorti d'un calendrier de mise en oeuvre, quantifié, financé et placé sous la responsabilité d'un responsable identifié.La note de travail s'articule autour des thèmes des groupes de travail, comme la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité. Riche et détaillée dans le domaine du bâtiment, elle évacue en revanche, à ce stade, la plupart des propositions fiscales (taxe sur le transport routier, le kérosène, ou bonus/malus pour les voitures...) et se garde d'évoquer l'avenir du nucléaire ou le gel des cultures OGM en plein champ.Les mesures pour le bâtimentPour le bâtiment, le document de travail provisoire évoque "les principales orientations en discussion" suivantes.I) Bâti neuf: Renforcement de la réglementation à partir de 2015 et durcissement progressif, en vue de la généralisation des bâtiments à énergie neutre ou positive en 2020;- bâtiments publics ou recevant du public: basse consommation en 2015, énergie neutre ou positive en 2020;- tertiaire idem;- logements individuels ou collectifs: basse consommation (50 kWh par m2) en 2015, énergie passive, énergie neutre ou positive en 2020. Deux incitations fortes (prêts bonifiés, crédits d'impôts) pour le développement des bâtiments BBC à énergie positive dès 2008 afin de démarrer la phase d'apprentissage.II) Bâti existant: programme opérationnel de réduction des consommations- bâtiments accueillant du public: engagement de l'Etat à démarrer immédiatement un programme de mise à niveau minimal – label ou réglementation (80 kWh par m2 et énergie diversifiée) dans un délai de 5 ans. Pour les autres bâtiments accueillant du public, modalités à définir avec les autres acteurs publics concernés. Mise en débat des modes de financement - bâti privé: nécessité d'une incitation financière puissante à la mise à niveau minimal – label ou réglementation (80 kWh/m2/an) accélérée du parc. Mise en débat: proposition Pelletier de mise aux normes obligatoire lors de cessions de biens, étude avec le secteur bancaire de tous les modes de financements innovants pour les investissements de remise aux normes (gagés sur les économies d'énergie futures).- Conventions avec les opérateurs du parc HLM en vue d'une mise aux normes accélérée de l'intégralité du parc, en commençant par les 800.000 logements les plus dégradés. Mise en débat: délais de réalisation (3 ou 5 ans?), négociation des financements bonifiés qu'il sera nécessaire de mobiliser- Programme ANRU réalisés en appliquant par anticipation les niveaux réglementaires futurs (80 kWh), principe d'un financement bonifié.Question communes en débat: filière de formation (...), rôle de l'économique solidaire, structure de suivi des programmes – agence ou comité unique de pilotage...

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